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ZENZILE Living in monochrome

Spirale en voyage J'ai écouté Living in Monochrome dans tout les sens, assis debout couché, sur les mains, sans les mains et même avec les oreilles! J'l'ai écouté (...) suite

ZENZILE Spirale en voyage

J’ai écouté Living in Monochrome dans tout les sens, assis debout couché, sur les mains, sans les mains et même avec les oreilles! J’l'ai écouté le matin, le soir, le midi, l’après midi, bourré, « drogué », net eh bien… rien à faire j’adore, mieux je n’jette rien. Pourtant, j’lai mis au milieu d’autres trucs genre : Tchaikovsky, Y. Tourré, O. Ruiz, et bien à chaque fois c’était différent, à chaque fois j’avais l’impression de visiter une nouvelle pièce! Pour preuve, cet extrait de mon journal intime :

« Midi, après une nuit alcoolisée j’écoute le dernier Zenzile. J’n’ai pas vraiment la tête à ca, je suis plutôt eau chaude et silence. Faut dire, j’ai baratiné une donzelle en la raccompagnant chez elle, et d’après les bribes qui me reviennent, j’ai du essayer de lui expliquer l’inutilité de la parole surtout qu’on est pas seuls en nous. A la vue de matin, elle n’a pas du être enthousiasmé par mon discours, je crois qu’on s’est claqué quatre biz, qu’je suis rentré de travers et sans doute j’me suis fait des pâtes. Ceci étant, il est midi, la musique me berce et mes mains tremblent, j’ouvre Les portes de la perception. Je flotte tranquille au milieu d’une mer de thé et quand l’album se termine je me sens comme neuf, coeur et cerveau semble être revenu à l’endroit. Au vue du grammage par litre de sang en début d’écoute, c’n’était pas gagné et ce d’autant que des flashs de soirée ont continué d’arriver et ouf rien de glorieux, d’un autre coté la gloire est à l’univers. »

Certes, c’est un peu intime mais bon y a des fois faut savoir. Avec le recul, j’aurais du offrir le cd à la fameuse demoiselle car depuis je l’ai revu et ce n’est pas une gueule qu’elle m’a tiré mais des parpaings. Pourtant j’ai été m’excuser, m’expliquer mais elle n’a pas été réceptive du tout. Cependant, si au matin on avait écouter l’album ensemble sur qu’on se mariait au moins pour trois semaines. Si, si c’est vrai! J’connais un mec et bien un soir une minette lui a ramené l’album pour qu’il l’écoute alors que lui est plutôt rock éléctro de mes c… Et bien, depuis il est pris tout les dimanches, mieux il m’a dit qu’il a trouvé l’album excellent.

On dirait que Living in monochrome est construit comme une journée, mais pas n’importe laquelle, la journée d’une vie, la journée rêvée. Ca commence par une insomnie et se termine avec un dernier verre. Entre c’est kaléidoscopique : café, réflexion, terre, pipe, sortie de route, le tout serré, serré. T’escalades l’Annapurna, tu te reposes sur une plage de Kingstown street. L’air devient vif, tu flottes dans un oeuf entre saturne et pluton. Aussitôt, la magie devient noir, blanche, t’arpentes l’autour avec les branchies plus libres. Tu souris, le goût devient sucré mais plus que quarante cinq seconde avant le J&B à ski.

Pas temps à pendre, le dernier Zenzile c’est le monochrome live d’A. Huxley.
So long.

Zenzile // Living in monochrome // UWE

http://www.myspace.com/zenzile 

Un commentaire

Bha il t’a fait un grand cataclisme ds ta vie cet album, mon gars…n’hésite pas à lui en refilé un cd, même gravé, à la demoiselle. C’est vrai qu’il est pas mal, surtout pour conclure une bonne fin de soirée, moi par exemple……..

Commentaire par Max le chauve, le Lundi 1 octobre 2007 à 12:01

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