Brian, Bertrand, Kevin & Robert… Les quatre cavaliers de l’anti-apocalypse. Lumière dans la nuit N°2
That Lucky old sun est la nouvelle création de Brian Wilson et Van Dyke Parks composée à la demande du South Bank Centre. Un moment magique au Royal Festival Hall qui trône sur les quais en pleine expansion de la tamise a coté de la station de métro Embankment. That Lucky old sun est à l’origine un vieux standard revisité ici par Brian et ses amis Darian Sahanaja, Jeffrey Foskett, Scott Bennett, Probyn Gregory et tout un tas de gens talentueux qui insufflent au vieux maître un souffle épique en face d’un public délirant de joie.
Les concerts récents de Brian Wilson où il jouait ses vieux hits après la claque monumentale que fut le retour inespéré qu’était Smile étaient d’agréables friandises. Mais rien à voir avec la magnificence de ce bon vieux soleil qui est la meilleure nouvelle musicale de 2007 avec les nouveaux albums de Bertrand Burgalat, Kevin Ayers et Robert Wyatt. J’en rajoute une couche mais That Lucky old sun mérite vraiment votre intérêt, je parle au novice car les convertis à l’église de Wilsonogie savent à quoi je fais allusion.
Brian Wilson, Bertrand Burgalat, Kevin Ayers et Robert nous prouvent que la zombification corporate et la réduction économiste alter-mondialiste (genre Naomi Klein qui fait payer 12 Livre Sterling ses conférences contre le capitalisme) n’est pas de ce monde si on le veux bien. Laissons les businessmen de la City, les traders Palais Brognard et de Wall Street s’étouffer en écoutant Kasabian ou Manu Chao. Des mondes s’écroulent, il n’y a plus de passeport pour Pimlico mais il reste ce « Lucky old sun » qui a justifié un déplacement à Londres malgré la tristesse de l’ère post Blair.
Stay tuned.
4 commentaires
Moi c’est le contraire que je ne comprend pas Gino-
Je dirai plutôt admiration que fascination-
![]()
JED
pas de politique avec la culture bordel
Justement je ne faisait pas de politique mais je renvoyai capitalistes et alter mondialistes dos à dos. De la transcendance bordel ! ![]()




PLAY BLESSURES
J’avoue, Jed, ne pas comprendre cette fascination pour cette baudruche de Burgalat.