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TRONCHE DE VIE Existential poker.

Un russe joue de l'harmonium, un couple de japonais adore Sarah Bernhardt, un autre n'arrête pas de passer. Evidemment, que c'est tout vrai mec! Tu crois quoi mec? (...) suite

Un russe joue de l’harmonium, un couple de japonais adore Sarah Bernhardt, un autre n’arrête pas de passer. Evidemment, que c’est tout vrai mec! Tu crois quoi mec? Maria et Leslie continuent de s’engueuler à propos des télécoms et de leurs mères. Le son couvre la pluie et décidément le beau temps serait de gauche.

Atterrissage sur un homme qui pleure dans les bras d’un Brian of the wood. La goûte est le vole de son portable, mais l’essentiel des larmes vient du quotidien. Discrètement, un ballon de Minnie essaye de s’envoler. A l’intérieur la bouillabaisse party se poursuit, elle dure depuis qu’j’suis là et est meilleur qu’à Marseille. « Alors tu vois ce muret et bien ce muret c’est chez moi! » Le flic répond une débilité, lâchement soutenu par l’uniforme, deux collègues et les passants. Il faut attendre le détour d’un bar pour recevoir de l’illusion quatre étoiles et un regard parfumé à la culpabilité. Le cocktail donne envie de se retrouver loin mais l’enculé colle. Sûr qu’c'est du double face.

Le système ne trouve pas le fichier ; deux jeunes femmes s’amusent du départ de Maria et Leslie qui s’en vont promener le chien parc’qu’elles sont descendues en bus et qu’il a besoin de marcher. Elles sont déjà loin quand on se souvient que le yorkshire était dans un sac. On rit. Les deux jeunes femmes donnent leurs portables à quiconque leurs fournira des informations sur le lieu de la prochaine.

J’oublie le nom d’une m’aladie mortelle dans un bus bondé, c’est important sauf pour Brian of the wood, un autre, plus sexy que wood d’ailleurs. Il invente le yoga light, tout en dessinant un tatouage mais pas n’importe lequel, celui qui parcourra son dos de là à là, un truc énorme. C’est Sergio qui l’exécutera. Sergio est sans doute le plus grand tatoueur d’Europe et un des meilleurs du monde. Et le tatouage se sera quoi? Me tout me (moi tout moi). Et l’Everest pieds nus c’est pour quand? Déjà fais. Et trois dans une cabine de sex shop? Pareil. Sans se toucher? Ah jamais.

J’crois qu’ca rend con c’truc là. Sache qu’on mesure l’efficacité d’un cadeau à son poids symbolique. Ta gueule ! Eh le char-clos, tu penses que je fais c’que j’veux mais j’fais pas c’que j’veux. Faut pas croire ! Y a très peu de femme qui connaisse leurs mensurations. Mais Jeanne d’Arc avec un gros cul, ca aurait changé la donne? Est-ce que j’l'aurais entrevu dans son hall d’immeuble avec un grand gars à ses cotés ? D’autant plus grand qu’elle était accroupie. Je murmure un bonjour et tombe dans le paradoxe de l’homme invisible. Le silence brouille les cartes mais la transparence fait rêver de Byzance.

Sur cette note d’espoir, la pleine lune se termine.

De quoi tu parles fifon?

Enculé, 1,50 le ticket de bus.

L’univers ris (pas), j’comprends pas.


Un commentaire

jojo les biscotox (!?), c’est vous (toi?) le boy in the wood (plus wood que boy ou boy que wood) qui rêve de byzance en bandant sur Mahler ? Pourquoi un x ? kiss kiss

Commentaire par Miss C, le Lundi 2 juillet 2007 à 11:55

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