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THOMAS FUNCTION Celebration!

Le popcorn se mange chaud… J’ai toujours détesté les petites pépites de maïs qui une fois sur deux sont froides et mal sucrées. Avec le garage c’est pareil, il (...) suite

Le popcorn se mange chaud…

J’ai toujours détesté les petites pépites de maïs qui une fois sur deux sont froides et mal sucrées. Avec le garage c’est pareil, il faut que le truc sautille directement dans les oreilles, que le plaisir soit immédiat, que l’euphorie grandisse avec le temps mais surtout qu’il soit vite consommé. Chez Thomas Function, c’est un peu ça, on plonge la main dedans, et on s’enivre de rock’n’roll sucré dont seuls les Américains ont le secret.

Celebration! , tu l’as dit mec, je vogue en plein pèlerinage de grosses cadillacs, de milshakes dégoulinants et de serveuses à la poitrine généreuse.

Celebration!Sorti de nul part et plongé dans des tournées à rallonge à travers les States, Thomas Function est le genre de combo qui ne sortira pas d’Amérique sauf si un droïde des Inrocks se met à déboulonner sec. Ou alors par le plus grand des miracles, un film les balance mythe de l’Amérique comme avec ce cher Anton Newcombe. A défaut, ils sillonneront les clubs sans public et resteront une taffe underground. Les quatre Thomas Function balancent un rock populaire né dans les sixties. Sans trop d’effets, très mélodique, chanté n’importe comment, avec un basse/ guitare/ orgue cheezy/ batterie du tonnerre, tel une bonne mob trafiquée.

Le fun avant tout. Pas de blabla arty, juste quelques références évidentes aux Turtles, aux Monkees et à un Costello en plus délire. Les chansons se nomment Filthy flowers, Snake in the grass, 2012 Blues, Relentless machines ou Peanut butter & Paranoia jam et nos bambins n’auront jamais fini de lire les comics. Un monde coloré avec des méchants et des gentils, où l’essentiel reste de se marrer.

Function in actionSans un gramme de prétention mais avec des doigts d’honneur à toutes les fins de refrains, ces mecs ont sorti un disque excitant comme si Weezer avait eu un bon son. Un son craqué aux bonbons magiques. Et le meilleur avec ce genre de groupe c’est qu’ils finissent toujours par s’auto-proclamer « meilleur groupe du monde » entre lectures acharnées de Superman, hamburgers mal digérés et paranoïa rock’n’roll comme sur le splendide Swimming through a sea of broken glass.

Celebration ! est un frisson d’outre manche coquin et malicieux qui donne envie de taper sur un tambourin de manière épileptique, d’aller en Chine pour tout casser ou de se faire virer de son boulot.

Un effet de popcorn mariné au sucre glace qui rend irrésistiblement irresponsable.

Thomas Function // Celebration! // Alive Record

http://www.myspace.com/thomasfunction

8 commentaires

Sans déconner combien vous paye Alive Record en dessous de table et secrétaires dévêtues pour parler toutes les semaines d’Alive:)

Commentaire par Bester Langs, le Lundi 11 août 2008 à 0:36

Ils nous payent en érection. Parce que c’est le dernier label qui peut faire bander la guitare éléctrique.

Commentaire par Little Johnny Jet, le Lundi 11 août 2008 à 13:31

ouai mec, c’est exactement ça !!!

Commentaire par alexis kacimi, le Lundi 11 août 2008 à 13:50

Excusez-moi j’aime pas trop le rock garage, mais ça veut pas dire que j’aime pas le rock. Ca veut juste dire que je me complait pas dans des chimères rappelant une époque ou la musique était différente de celle d’aujourd’hui parce que justement elle représentait cette époque avec toutes les conséquences musicales et et technologiques que cela engendrait.

Commentaire par Matt Oï, le Lundi 11 août 2008 à 16:18

Je trouve pas ça particulièrement bandant quoi…en plus c’est très répétitif.

Commentaire par Matt Oï, le Lundi 11 août 2008 à 16:19

Je peux également aller me faire foutre…

Commentaire par Matt Oï, le Lundi 11 août 2008 à 16:20

ou non.

C’est toi qui décide.

Commentaire par Little Johnny Jet, le Lundi 11 août 2008 à 10:20

Bonsoir, j’aime pas Daft Punk, est-ce que c’est grave? Pouvez-vous m’aiguiller sur des groupes de cet acabi qui pourraient envoyer un peu. Merci. En revoir.

Commentaire par matt oï, le Lundi 11 août 2008 à 23:38

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