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THE WARLOCKS Heavy Deavy Skull Lover

Les théoriciens de l'abîme... Johnny Jet est mort, suicidé. On peut vous le dire, ca a été vraiment moche. Pendaison avec du papier tue-mouche. Une sale histoire. Les raisons (...) suite

Les théoriciens de l’abîme…

Johnny Jet est mort, suicidé. On peut vous le dire, ca a été vraiment moche. Pendaison avec du papier tue-mouche. Une sale histoire. Les raisons du décès? Tout est dans son journal. Voyez plutôt la dernière page.

“I hate myself and Iwant to die”

Les salauds, bande de salauds. Warlocks, un album (Heavy Deavy Skull Lover), 4 guitares, deux batteries. Tant de monde et c’est la mort partout. La mort qui rôde sur un album complet. La mort qui me regarde dans les yeux. Salaud, ils veulent me tuer chez Gonzaï. Nous filer des albums dépressifs, nous trouver des plans alcools gratuits, des sorties… et la nuit en plus. On nous fait vivre la nuit, on nous envoie la bibine et paf!! La dépression nous guette. Épuration ethnique façon nouvelle technologie.

Quatre guitares, deux batteries… les salauds. Et pas une seule note d’espoir. Rien que du sombre, de la cendre. C’est simple, j’ai même plus besoin de fumer. Mais poumons sont lourds en permanence. Et puis c’est pas le genre d’album a te lâcher la grappe. Soixante minutes, bingo, t’en as pour des heures de descente.

Et puis la nuit qui s’étend partout. Des nuit longues et douloureuses. Le mal de crâne, l’insomnie… on revient donc à cet album. Un piège a con bien entendu. Warlocks, sur Hurricane Heart Attack, c’était le dédain, des milliers de chevaux lancés au galop dans la prairie verdoyante. Mais là, C’est quoi? The Valley of Death, Zombie Like Lover… A m’en donner la nausée. Comme une eau noire, une eau trop épaisse. Qui étouffe et qui berce en même temps. Saloperie.

Je vous offre cette image: le crépuscule, des lumières dansent au loin, des gens agitent leurs bras. La cime des arbres se dresse telle une montagne infranchissable. L’air glisse, terrorise. Et au dessus de ce tableau une musique planante et acérée. Une morsure. Un sentiment intolérable. Car tout est noir, tellement noir…

Saloperie.

The Warlocks // Heavy Deavy Skull Lover // Tee Pee Records

www.myspace.com/thewarlocks

12 commentaires

Positif ou pas alors ? Que d’ambiguité, on ne ménage pas le lecteur chez Gonzaï ;-)

Commentaire par sylvain, le Lundi 5 novembre 2007 à 1:24

Je ne suis pas la pour dire si c’est bien ou pas, si il faut le télécharger ou l’acheté.

Par contre, si tu a envie de mourir, que tu est insomniaque ou que tu est junky au No More Shall We Part de Nick Cave… je pourrai te parler d’album palliatif.

Commentaire par Little Johnny Jet, le Lundi 5 novembre 2007 à 1:31

J’adoooore “No more shall we part”.

Commentaire par sylvain, le Lundi 5 novembre 2007 à 20:08

C’est alors que tu doit être un sucidaire a tendence dépresive triplé d’un insomniaque. A moin que se tu soit un amoureux chronique.

Dans tout les cas, tu peut tenté l’aventure Warlocks. Mais alors, quelque conseil d’utilisation: seul, un dimanche a 4H du matin, en pleine descente (de drogue, d’alcool, d’amour) et avec une épingle planté dans la jambe. Sinon, tu ne pourat pas l’aprécié a sa juste valeur.

Commentaire par Little Johnny Jet, le Lundi 5 novembre 2007 à 23:41

Little Johnny Jet a trouvé son permis d’orthografier dans une pochette surprise

Commentaire par Sinclair, le Lundi 5 novembre 2007 à 12:04

orthographier

Commentaire par Sinclair, le Lundi 5 novembre 2007 à 12:05

oui, c’est vrai… c’est un secret de polichinelle.

Et c’est en voyant mes comentaires que vous pouvez tombé en admiration devant notre secretaire de redaction.

Commentaire par Little Johnny Jet, le Lundi 5 novembre 2007 à 14:51

Juste pour rajouter que le groupe sur cet album n’est plus aussi nombreux qu’auparavant: certes les deux batteurs sont là, mais seulement une bassiste, et tout le reste est assuré par Bobby Hecksher. Très grand disque, le plus noir des Warlocks.

Commentaire par ArnD, le Lundi 5 novembre 2007 à 12:36

J’écoute les Warlocks depuis le début, je suis à peu près d’accord avec ta vision du disque. Mais pas complètement car elle est très personnelle et justement, c’est intéressant d’intégrer un point de vue aux chroniques.

Commentaire par lunaire, le Lundi 5 novembre 2007 à 14:43

Les premières minutes d’écoute ne m’ont donné que l’envie de descendre ce groupe mais j’ai été rattrapé par l’atmosphère buccolique ravageuse que laisse planer cet album et qui m’a fait changer d’avis comme Jack Lang a pu changer d’avis en participant à une commission parlementaire à la solde du gouv.
C’est de la coke en branche, ça arrive aux oreilles après être passé par les veines, ça serpente insidieusement dans les tympans, c’est fatal.

Commentaire par Matt Oï, le Lundi 5 novembre 2007 à 14:15

C’est clair c’est noir, mais qu’est ce que c’est bon! Je ne connaissais pas du tout avant d’écouter l’album “Heavy Deavy Skull Lover” mais c’est completement dans ce que j’aime! Un peu dans la veine de The Besnard Lakes je trouve, en encore plus profond et enlaçant (je ne parle pas du chant evidemment rien a voir)!
A écouter très fort ;)

Commentaire par CBoboss, le Lundi 5 novembre 2007 à 14:46

ha oui par contre ya une couille dans la tracklist, 10 pistes, pour 8 titres sur la pochette….c’est conceptuel peut etre mais heuuu y a t il quelqu’un qui aurai tous les titres svp?!!!!

Commentaire par CBoboss, le Lundi 5 novembre 2007 à 14:49

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