Il y a quelques années une chose magnifique s’est passée: le renouveau du rock avec des tas de groupes, plein de tic de l’âge d’or, plein de cheveux hirsutes et de cigarettes infinies… puis d’autres, eux, sont restés dans les années 90.
Et pas le meilleur des années 90 pour le coup, plus dans les looks de U2 à l’époque où des groupes politiquement engagés (les pires). Oui le genre a porté des vêtement qui ont l’air de sortir tout droit d’une benne à ordure pour être plus proche de sa cause. Les Rakes sont un peu cela, bien qu’ils n’aient rien fait les pauvres. Non, ils ne sont que des cyborgs, des prototypes de clones à la Ian Curtis, armés de baskets blanches aux lacets même pas fait, chemise infâme pas repassée, sortie tout droit de la gueule d’une groupie prépubère rencontrée la veille. Une armée de robots très sages, faisant de la musique lorgnant vers le Joy Division (sauf qu’il sont pas prêts de l’atteindre). En fait nous sommes dans le tiédasse à tout moment. Les Rakes ne savent pas bouger, ne savent pas faire exploser une chanson, il n’ont même pas échappé a la règle du bassiste. La règle du bassiste c’est que dans un groupe où tout le monde se ressemble, le bassiste ressemble a tous les autres mais toujours en plus gros. Recroquevillé dans l’ombre. Voila pourquoi le bassiste des Rakes a été bourré de pilules pour étalons en rut.
Et voilà ce que sont les groupes de jeunes maintenant. Ce sont des groupes qui doivent faire danser et pleurer leur public en même temps. Pour que dans les mouvement de tête incessants, des centaines de larmes jaillissent du corps de ces gamines, et s’écrasent en masse sur le corps de jeunes hommes en contorsion. Voila pourquoi certains adorent Bloc Party, c’est une question de Dancefloor Dépressif.
Texte par Little Johnny Jet




ETRE DIEU
ils sont qd meme habillé par slimane les mecs, mais sinon c’est plutôt bien vu