L’hiver sombre rentre par notre gorge, nous sert le cœur. Le rock & roll, ce n’est pas la distorsion, le rock & roll, ce n’est pas une tête de mort… Le rock & roll, ce n’est pas la fin. Et pourtant; tout converge en ce moment vers ce point précis, le point final.
The Meek. Le groupe idéal pour la situation la plus extrême. Le froid, les obligations et la facture EDF. Retour au Mono, la batterie binaire, chaque choc remuant le cadavre tombé sur le sol. Un tambourin, au loin, perdu dans les turpitudes musicales d’un groupe californien n’ayant rien de la joie de vivre. Le soleil n’est il pas sensé briller sur cette partie du monde? Alors, pourquoi ces étendues de boue, ces corps décharnés, des squelette écrasés?
C’est en fait la violence. La violence sublimée, le tueur en série glorifié, le criminel de guerre sanctifié. Peindre le monde en noir… il s’agit encore d’un extrémisme.
On reproche souvent au gens dévoré par le manque de recul de ne pas avoir cette capsule d’air dans leurs cerveaux qui les rendraientt si… cools. La musique, le romantisme, la vie… tout cela ne laisse pas beaucoup de place pour l’air. Et si tout le monde avait la place pour respirer, The Meek ne pourrait surement exister.
Happy Halloween..
http://www.myspace.com/meetthemeek




PLAY BLESSURES