Le contexte : Un lent cortège semble se mouvoir du coté de St Nazaire, et c’est une foule en sanglot qui rigole en pensant à Bach, Malher et Nico. Cortège funèbre organisé par deux français pour qui les enterrements doivent surement donner lieu à des fêtes heureuses.
L’histoire : Note-Book est un disque noir. Qui prend le nom d’acoustique minimaliste mais lorgne vers l’horizon à cheval entre la désillusion et l’espoir. Tazio & Boy viennent tout simplement d’accoucher de la chanson la plus triste entendue ces dernières semaines, car Houses and roads n’est pas à mettre entre toutes les oreilles. Il y a du sang sur ces compositions errantes, légères et transparentes. Pas la peine de mettre un voile sur la tête pour faire peur (Sylvia), Note-book se raconte la nuit venue aux enfants qui ne veulent pas dormir. Syd Barrett se ballade dans la forêt à la recherche de Nico, kidnappée par les sorcières de Brocéliande.
Le dénouement : Ce sont les morceaux au piano (Complaint, une sentence définitive) qui donnent l’espoir de ne plus y croire. Puisque le monde est ainsi et nous entraine dans sa chute, autant jouer jusqu’à la dernière seconde et regarder le paquebot s’enfoncer dans les abymes. Et cette fois-ci, pas de Leonardo pour sauver la princesse, l’orchestre jouera jusqu’au bout.
Tazio & Boy // Note-Book // Humpty Dumpty
http://www.myspace.com/tazioandboy




ETRE DIEU
Tant de poésie m’émeut aux tréfond (du fondement) cher Lester