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TAI-LUC Storyteller, part two

Résumé de l’épisode précédent : Un album solo de Tai-Luc, un photographe, un interviewer sans question et un storyteller… C’est parti. PM : Sur Jukebox, ce nouvel album consacré (...) suite

Résumé de l’épisode précédent : Un album solo de Tai-Luc, un photographe, un interviewer sans question et un storyteller… C’est parti.

PM : Sur Jukebox, ce nouvel album consacré à des reprises, il n’y a pas moins de quatre morceaux du Velvet, plus un extrait de Transformer…

T-L : Et encore… je me suis restreint. J’aurais pu ajouter I’m Waiting for the man. En revanche, ça m’aurait emmerder de faire Heroin, parce que je ne suis pas connu pour la pratique de la poudre, mais c’est un morceau que je connais aussi par cœur. En fait, j’adore tous les morceaux du premier album du Velvet, et même ceux qui viennent après. Jusqu’à Coney Island Baby, tout me convient chez Lou Reed.

PM : Berlin aussi ?

T-L : Complètement ! Là où il y a du texte… Evidemment, Metal Machine Music, là, je ne verrais pas quoi reprendre. Ça annonce Metal Urbain, d’ailleurs… Avec mes camarades de LSD, on pourrait faire pratiquement tous les morceaux du Velvet. On pourrait sortir ça sous un faux nom, dans une collection cheap, comme dans les seventies, comme ces disques de « Burt Blanca chante Elvis » (NdA – Disques sortis sur le sous-label d’EMI, Music For Pleasure, et vendus 14,90 F dans les supermarchés).

PM : Sur Jukebox, on ne trouve pas de reprises issues du punk…

T-L : Les morceaux que j’ai choisi s’arrêtent en 73… Sur le disque, je joue toutes les parties instrumentales. Les grosses caisses qu’on entend sur l’album, c’est mon pied qui tape sur le plancher… Les « charley » sont faits avec un briquet. Les cymbales sont des cymbales asiatiques, celles qu’utilisaient mon père lors du nouvel an chinois… Pour faire un disque de reprises punks, j’aurais eu besoin de mes camarades. Je voulais obtenir un résultat un peu bizarre, avec cet album.

PM : En effet, j’ai trouvé que tu rendais le Velvet carrément joyeux… Tu enlèves tout le côté « plombé par l’héro » du groupe, tu mets ainsi en valeur les chansons, le songwriting de Lou Reed…

T-L : Si tu prends la base du Velvet, la batterie de Moe Tucker, il n’y a pas grand chose, c’est rudimentaire. Parfois, elle se contente d’un tambourin. Je me voyais mal en faire plus… Tu vas me dire qu’il y a Loaded et Live at Max’s kansas City… Mais là, elle ne joue déjà plus dans le groupe. C’est le frère de Doug Yule, qui était mineur à l’époque. Il allait encore à l’école… Mais j’aime bien cette période aussi. Je suis assez bon public avec Lou Reed.

PM : Pourtant, tu t’arrêtes en 76, avec Coney Island

T-L : Oui, parce qu’après, quand il enregistre Banging on my drums, j’aime bien aussi, mais ce que j’attends de Lou reed, c’est du texte… Là, il répète la même phrase pendant toute la chanson. Cela dit, ça préfigure ce qui va arriver, c’est à dire le punk. A ce moment-là, je suis influencé par d’autres choses. Ma génération a arrêté d’écouter Lou Reed en 76-77…

PM : C’est quoi la réalité de cette génération en 1976 ?

T-L : En 76, tu commences par découvrir le premier 45 tours des Ramones, Blitzkrieg Bop. Mais tu ne vas pas au concert des Sex Pistols au Chalet du Lac, parce que tu as vu leur photo dans le magazine Rock News où ils sont habillés avec des tee-shirts en bas résilles et des croix gammées. Tu as l’impression que c’est juste du prêt à porter. C’est une époque où tu es déjà confronté à la réalité suburbaine. Quand tu vas à Saint-Ouen, que tu portes des badges de Vince Taylor ou d’Eddie Cochran, que tu as les cheveux longs et que tu portes des santiags, dans l’ordre, on te demande : Combien tu chausses ? Quelle est la date de naissance d’Eddie Cochran ? Quelle est celle de Vince Taylor ? Si tu es assez bon, physiquement ou intellectuellement, tu t’en sors. Je peux dire que j’ai conservé toutes mes paires de santiags… Tu es dans un rapport de force permanent avec tes contemporains et, là, tu vois cette photo de quatre Anglais un peu extravagants… N’oublie pas qu’à cette époque, entre le moment où tu découvres la photo d’un groupe et le moment où tu écoutes sa musique, il s’écoule un certain temps…

PM : Pas de chèque en blanc sur la foi d’une jolie photo…

T-L : C’est ça. Tu aimerais juste savoir combien chaussent Johnny Rotten et Steve Jones… Finalement, quand tu vas à Camden Town, en mars 77, et que tu écoutes le test pressing du premier single des Sex Pistols sorti par A & M, tu découvres… l’enfer sur terre ! Ça, c’est formateur. Ensuite, tu vas au Nashville (NdA – Club londonien de l’époque), tu assistes aux concerts des Jam et de 999…

PM : Et tu entres dans les ordres rock’n’roll !

T-L : Et surtout, tu vas voir ta famille de réfugiés viets, aux Etats-Unis, en juillet 77. Et tous les soirs, tu vas écouter un groupe punk au « Gibus » de San Francisco. Tu vois The Avengers, Crime et tous les groupes de la Côte Ouest qui n’ont pas droit de cité au Whisky A Gogo (NdA – Club de l’aristocratie rock&roll, où l’on préfère les Doors et les Eagles). Tu lis le fanzine Search And Destroy, tu découvres The Dils, qui ont des chansons assez incroyables : Class War (« Guerre des classes »), I Hate The Rich… Et tu es vachement impressionné parce que ces mecs disent du mal de Kim Fowley ! Alors que toi, tu as été éduqué dans la révérence à Kim Fowley. Ils disent aussi du mal de Patti Smith… L’idée de Jukebox, c’est de s’arrêter avant toute cette période. Avant cette phase formatrice qu’est le punk.

PM : L’age de l’innocence, juste avant le grand déboulonnage des idoles. Mais tu remontes encore plus loin, sur Jukebox. Tu vas aussi chercher du côté de ce que l’on appelle la « chanson de rue française»… Tu en écoutes beaucoup ?

T-L : Je pense que j’en ai écouté plus que Patrick Bruel pour faire son disque…

PM : Est-ce vraiment difficile ?

T-L : Je l’ai entendu faire la promo de son disque de chansons françaises. Il disait qu’il avait acheté, avant d’entrer en studio, 200 CD à la FNAC… Ce qui veut dire qu’il n’en avait jamais écouté avant !

PM : Mais j’imagine qu’au-delà de cette récupération nauséabonde, ce sont les interprètes « réels » qui t’intéressent, des gens comme Frehel…

T-L : Je suis pas allé acheté des CD à la FNAC… Tous les disques de chansons françaises que j’ai, c’est du vinyle. Sur l’album, il y a Le temps des cerises. C’est un peu particulier, c’est une chanson que mon grand-père chantait. La personne que t’entends au début de la chanson, la voix qui vient d’outre-tombe, c’est mon grand-père. Il avait l’habitude de chanter ce morceau aux fêtes municipales et j’ai toujours conservé un disque pressé à un seul exemplaire où il est accompagné par la pianiste du conservatoire de la ville. Toute mon enfance, j’ai entendu cette chanson et je m’étais toujours dit qu’il faudrait que je la reprenne.

PM : Il y a aussi une reprise de La Souris sur Jukebox : Tu voulais (grand-père). Il s’agit de lui ?

T-L : J’ai du mal à dire que cette chanson n’est pas autobiographique… T’as dû sentir que c’était plus que vécu.

PM : Tu reprends aussi Hank Williams… Que représente la country pour toi ?

T-L : Récemment, on a beaucoup parlé de Johnny Cash, à cause du film. Mais en 80-81, dans les clubs de sous-préfectures ou de banlieue, à Saint-Michel Sur Orge ou Courbevoie, tu pouvais déjà entendre La Souris reprendre Folsom Prison Blues… J’ai aussi appris que Daniel Darc l’avait repris au Bataclan, l’année dernière…

PM : C’était un moment magnifique. Ça constitue d’ailleurs le premier chapitre de mon prochain livre…

T-L : Je me suis dit que, pour Jukebox, il fallait que je choisisse un morceau de celui qui a inspiré Johnny Cash. D’où cette reprise de Hank Williams. A ce propos, le petit fils de Hank Williams, Hank Williams III, va sans doute venir jouer en France. J’ai suggéré au tourneur qu’on assure sa première partie. Histoire de boucler la boucle…

PM : Il semble en effet qu’après avoir sauté une génération (cf. Hank Williams Junior), le côté wild de la famille se soit réincarné à travers le troisième du nom…

T-L : Oui, il joue dans la même catégorie que son grand-père… Et puis, ce qui m’intéresse aussi dans la country, c’est ces chansons controversées, celles où l’on parle de tuer des policiers. Ce qui m’amène à penser à Ice-T, qui avait dit dans un interview que « la country, c’est le rap des blancs ». Or, comme tu le sais, je suis blanc à moitié… Ice-T disait aussi : « Le meilleur rappeur des Blancs, c’est Johnny Cash. Même les Blacks n’ont pas osé écrire un truc comme ça : J’ai tué un mec à Reno, juste pour le regarder crever… »

PM : On trouve aussi ce genre de violence, il me semble, dans la chanson de rue française, celle qui n’est pas présentable à la télé… On y parle aussi crûment de sexe. Le texte de Julie la rousse est complètement subversif.

T-L : Ca tomberait presque sous le coup de la loi, aujourd’hui. Cette chanson pourrait être prise comme un éloge du proxénétisme… Et puis, un texte de chanson comme La fille de Londres (NdA – qui figure aussi sur Jukebox), écrit par Mac Orlan, ça ne peut être que bien. Quand tu compares ces gens-là avec les auteurs de chansons actuels… On se demande ce qu’ils ont fait du slogan de la SACEM : « Il faut rémunérer ceux qui nous font rêver ». Parce qu’ils ne nous font plus trop rêver… A propos d’auteur contemporain, je voudrais te raconter l’histoire de la chanson Banlieue Rouge, que j’ai voulu déposer à la SACEM en 1982… On est en 2008 et la situation vient tout juste d’être régularisée. Jusqu’à présent, il y avait une certaine maison d’éditions qui faisait obstruction à ce que j’utilise ce titre, estimant que le terme « banlieue rouge » appartenait à un célèbre chanteur dont le nom comme par un « R » (NdA – Un nom qui ressemble à une marque de voitures… Eh non, ce n’est pas Peugeot !). C’eut été pas mal que ce monsieur, à un moment donné, se dise : « J’abuse, là ! J’ai pas inventé l’expression banlieue rouge… » Mais le blocage a quand même duré 25 ans… Parfois dans ce métier, on manque un peu de fairplay.

PM : Tu vas défendre ce nouvel album sur scène ?

T-L : Non, ce n’est pas le but du jeu. Sur ce disque, je joue de tous les instruments. Pour respecter le concept, il faudrait que je monte sur scène seul… Mais on va reprendre certains titres avec mes camarades. Ce qui ne sera pas difficile puisque la plupart ont déjà été joués par La Souris. Enfin, pas Julie la rousse, parce que Cambouis, notre camarade batteur, n’est pas un fan de la « valse à trois temps »… Mais s’il a devant lui un parterre de « Julie la rousse », il se lancera peut-être, qui sait ?

PM : Pour terminer, parlons un peu de La Bohème

T-L : J’ai vu Aznavour en 75, à L’Olympia, pas complètement de mon plein gré d’ailleurs… J’ai le souvenir d’un chanteur sur un tabouret de bar. Avant ça, je ne pensais pas qu’on pouvait donner tout un concert assis sur un tabouret de bar, mais il m’a prouvé le contraire. Le morceau ne me fait pas trop penser au cliché « peintre montmartrois » qu’on lui associe. J’y reconnais plus le côté slave-arménien de son auteur et, curieusement, ça me fait penser à mon passage en URSS, en 83… En fait, j’associe dans mon esprit ces trois morceaux : La Varsovienne, Irina et La bohème. C’est dommage que le mot soit un peu récupéré, on parle des « bourgeois bohémiens » aujourd’hui… J’aimerais bien qu’on garde ce mot-là pour nous. Récupérons le Velvet et la bohème.

PM : Rendez-nous le Velvet et la bohème, bande de fumiers !

Site de La Souris Déglinguée : http://rayafanclub.free.fr/

L’album de Tai-Luc, Jukebox, est distribué par le label Clandestines (et disponible sur toutes les plates-formes de téléchargement) : Clandestines c/o Lima Sierra Delta, BP 39, 75221 Paris cedex 05

Mail : jukebox@clandestines79.fr

38 commentaires

Just perfect, le style quoi ! Tai Luc encore au-dessus du lot. (Tout de même, Blue Mask de Reed avec Quine à la guitare, sans parler de Street Hassle, ce chef d’oeuvre, ou New York, ca vaut encore le coup même après 1976.)

Commentaire par Syd Charlus, le Lundi 7 janvier 2008 à 11:58

Et même rock’n'roll heart, ou New sensations ou…

Commentaire par Syd Charlus, le Lundi 7 janvier 2008 à 11:59

nous partageons ce commentaire, Syd… Et même The Bells ou Take no prisonners… ou… Mistrial ! oui, Mistrial, j’ose.
et je trouve Rock’n'roll heart merveilleux, même si les textes sont plus simples.

Commentaire par Elmo Lewis, le Lundi 7 janvier 2008 à 13:41

Mistrial… alors là, chapeau ! The Bells aussi et Take no prisoners : il faut avoir écouté cette intro parlée qui découle sur Sweet Jane pour avoir senti le frisson rock.
Et même, même Ecstasy qui contient de grandes choses…

Bon, anyway c’est décidé, j’achète l’album de Tai Luc.

Commentaire par Syd Charlus, le Lundi 7 janvier 2008 à 15:06

et même The Raven contient de grands moments…
(je sais bien que tu le sais…)
Dire qu’un certain stéphanois - que tu connais - prétendait que Lou Reed n’était rien d’autre qu’un habile Ray Davies new-yorkais. jusqu’où va se nicher la mauvaise foi ?

Commentaire par Elmo Lewis, le Lundi 7 janvier 2008 à 15:12

J’adore tout !!! Et surtout : “Tu aimerais juste savoir combien chaussent Johnny Rotten et Steve Jones…”

Commentaire par love15 (Enzo), le Lundi 7 janvier 2008 à 16:18

et puis “tu découvres l’enfer sur terre. Ca c’est formateur.” Pas mal non, plus.

Commentaire par Syd Charlus, le Lundi 7 janvier 2008 à 17:33

interview très intéressante à la hauteur du personnage

Commentaire par b, le Lundi 7 janvier 2008 à 18:17

Johnny Rotten et Steve Jones l’ont échappé belle. C’est ce qu’on peut raisonnablement penser.

Commentaire par Elmo Lewis, le Lundi 7 janvier 2008 à 19:09

ya quand même des trucs qui m’échappent…

Commentaire par lily, le Lundi 7 janvier 2008 à 13:07

Mais lesquels Lily ?

Commentaire par Syd Charlus, le Lundi 7 janvier 2008 à 15:02

ba..le site de la Souris déglinguée, c’est parce que le site de Bides et Musique est en travaux?

Commentaire par lily, le Lundi 7 janvier 2008 à 16:15

ahh… LSD, ce sera difficile d’expliquer mais… LSD, enfin… faut avoir… disons… connu… bon, enfin… l’esprit de bande… disons que… l’élégance de rue… et puis, bon… enfin… les textes… certains textes quoi… et puis l’ambiance dans la salle de concert… well… voila… enfin… tu vois mieux, c’est plus clair je pense ?

Commentaire par Syd Charlus, le Lundi 7 janvier 2008 à 16:34

Une question CAPITALE : QUAND oui QUAND Hank Williams III sera-t-il à Paris ? Impossible de ne pas voir ça !

Commentaire par Syd Charlus, le Lundi 7 janvier 2008 à 16:35

oui Syd c’est translucide, merci. Je me demandais comment j’allais pouvoir élucider ce problème.
néanmoins Lou Reed doit bien se marrer.

Commentaire par lily, le Lundi 7 janvier 2008 à 16:45

pi j’aime pas qu’on attaque patrick bruel

Commentaire par lily, le Lundi 7 janvier 2008 à 16:49

Hannk Williams III devrait venir cette année.
ça a l’air de vous intriguer cette culture lou reedienne de Tai-Luc. et il y a de quoi, ce sont deux univers a priori éloignés. mais il y a aussi des ponts entre les deux…

Commentaire par Elmo Lewis, le Lundi 7 janvier 2008 à 16:53

Lou Reed rit peu.

Commentaire par Syd Charlus, le Lundi 7 janvier 2008 à 20:08

en tout cas, ce que je retiens de cette série d’articles sur Tai-Luc, c’est qu’il y a une sorte de “morale”, finalement, derrière tout ça.
“tout ça” pouvant être… le rock’n'roll ! pourquoi pas ?
Tai-Luc et LSD se sont construits, en une vingtaine d’années d’activisme, une base de fans, un noyau dur imputrescible. et on sent que cette base est là, dès que La Souris fait quelque chose… ils ne prèchent pas dans le vide, même s’ils n’ont pas connu les ors d’un succès médiatique ou les médailles en chocolat que décerne le business aux bons élèves.
et ce genre de fan club ne s’achète pas au supermarché du coin. Il se gagne, il se mérite. JE dirai que LIttle Bob a le même…
je dirai aussi : qu’on les laisse jouer en paix, partout où ils veulent. partout où on a besoin d’eux. parce que le onzième commandement, celui dont on parle jamais, parce que Moise a eu la trouille et est parti avant que le boss ait eu fini de tout lui dicter, qu’on le veuille ou non, c’est bel et bien “LET IT ROCK” !

Commentaire par Elmo Lewis, le Lundi 7 janvier 2008 à 20:40

Bon, mais alors, au risque de me répéter…à quand une Fear and Loathing avec La Souris?
Sérieusement, avec la Gibson Junior et tout le trmeblement…Ca aurait de la gueule quoi.
Je suis même prêt à resortir mais Doc pour l’occasion, rien à foutre.
Allez quoi, faites un geste, pour la nouvelle année.
En attendant je retourne danser le bop de la dernière chance et vous embrasse (gaffe, mon rouge à lèvre tache comme le sang).

Commentaire par Federico Mascarpone, le Lundi 7 janvier 2008 à 3:30

Mascarpone, c’est avec ce genre d’idée que nos délégués syndicaux (Mikaïloff, Syd Charlus) vont se réveiller et se mettre en greve jusqu’à ce qu’on le fasse vraiment…….. bravo!

Commentaire par Bester Langs, le Lundi 7 janvier 2008 à 9:39

je te l’avais dit Bester 2008 l’année de Tai Luc. bon ou est le piquet de gréve? j’ammene les Valstars et les gateaux au durian pour Syd pierre et les soldats du kuomintang. donc Bester fais pas le con, offre nous beaucoup de libertés et un dernier Pogo a Paris ,pour un week end sauvage, sur la zone, et si ça marche pas avec les princesses de la rue, du malaysia hotel, on ira au sex shop,en revant a gretel kemeny…
PS Monsieur mascarpone rendez son rouge a Lévres a Yasmina
re PS Tai luc n’est pa sLou Reed… et putain TANT MIEUX

Commentaire par Muntz Termunch, le Lundi 7 janvier 2008 à 11:38

Pierre, Federico sorry pour les majuscules…

Commentaire par Muntz Termunch, le Lundi 7 janvier 2008 à 11:47

Ah oui, le visage des jeunes krautrockers, au cheveu fourni, face à un gig de LSD, sans balance et dans ta gueule… ca vaudrait le détour sans doute. “Chateau rouge, chateau rouge, chateau rooououge” ? Non, Banlieue rouge !
Muntz, tout à fait d’accord : Lou Reed n’est pas Tai Luc et c’est tant mieux. Tiens, ça marche aussi dans ce sens.

> Mascarpone : vous viendriez en doc ? vraiment ? Alors là…

Commentaire par Syd Charlus, le Lundi 7 janvier 2008 à 12:38

Nevermind les majuscules ! T’inquiètes…

Commentaire par Elmo Lewis, le Lundi 7 janvier 2008 à 12:41

et comment que ça vaudrait le detour, mais ne penses tu pas ce serait peut etre un peu trop cruel… laisse les deja se remettre de la mort de la moman de bambi

Commentaire par Muntz Termunch, le Lundi 7 janvier 2008 à 14:49

heu… messieurs, qu’avez-vous contre le cheveux fourni ? dois-je y voir une attaque personnelle particulièrement perfide ? d’autant que, je le répétais encore à un ami pas plus tard que samedi, j’aime bien Can, malgré tout…

Commentaire par Elmo Lewis, le Lundi 7 janvier 2008 à 14:59

Aucun attaque bien sur Elmo sur la tignasse. Parfaite définition de Can, je trouve : “le groupe qu’on aime bien,… malgré tout”

Commentaire par Syd Charlus, le Lundi 7 janvier 2008 à 21:03

Diantre ca sent le consensus ici. Ce serait bien la première fois!

Commentaire par Bester Langs, le Lundi 7 janvier 2008 à 21:34

Je savais pas que le LSD faisait autant parler :-) j’en étais restée au FRINGANOR…mais un spécial SOURIS oh oui !!!

Commentaire par Cat, le Lundi 7 janvier 2008 à 23:19

le 19 un petit morceau de la souris sur ma playlist a l’orange ?

Commentaire par Muntz Termunch, le Lundi 7 janvier 2008 à 8:33

Ah oui ! Un morceau de LSD ! “Marie-France ” ?

Commentaire par Syd Charlus, le Lundi 7 janvier 2008 à 19:39

LSD c’est qu’une version ratée d’abord. J’ai mon neveu Henri qui a 33 ans et qui est prof d’histoire-géo, le samedi il impose ca à table moi ca me fait vomir. Emerson Lake & Palmer ca au moins ca claque.

Commentaire par Guy Michel Thor, le Lundi 7 janvier 2008 à 0:04

je comprends, Guy, Je comprends… le plan Barre de 76 contre l’inflation, l’abum Hamlet de Johnny Halyday, et pour finir la séparation d’Emerson Lake & palmer. Après ça la vie paraît sans saveur.

Commentaire par Elmo Lewis, le Lundi 7 janvier 2008 à 15:25

E L P c’est Clayderman reprenent LED ZEP et consort… bon pour le morceau de LSD je pensais plutôt à granadamock 82 ou sortie de garage ; yasmina voir bcp de libertés.. un truc que même les profanes pourront ecouter… a vous de me dire lequel
mais why not un autre morceaux par FEDERICO ou par toi Syd?

Commentaire par Muntz Termunch, le Lundi 7 janvier 2008 à 15:44

C’est super dur pour moi de choisir une seule chanson. Mais pour tout ce qu’elle recèle de l’histoire de LSD et de sa raya, je dirais “Nostalgique”. Je cite un itw de Tai-Luc qui en dit long sur le côté visionnaire de ce type :

“Par exemple “Nostalgique”, je l’ai écrite à Pékin en 1981 [et sortie en 1984] J’ai fait une chanson de nostalgique à l’avance… En 1981, je voyais déjà ça au passé, je savais que ça allait s’arrêter. En 1982, je pensais que le public qu’on touchait était vraiment très restreint. Je m’étais trompé, et je m’aperçois que cette communauté d’agités et de jeunes gens énervés ne se situe pas qu’à Paris, qu’il y en a un peu partout en France.”

La suite ici (une autre superbe interview de l’animal) :
http://www.nyarknyark.fr/spip.php?article3

Commentaire par love15 (Enzo), le Lundi 7 janvier 2008 à 14:06

Le fameux reportage de Chalumeau sur LSD a été en ligne a une époque sur le site de LSD, mais quel dommage, ce n’est plus le cas.

Commentaire par love15 (Enzo), le Lundi 7 janvier 2008 à 14:08

excellente nouvelle que la probable venue de hank williams III !! j’attends ça de peid ferme ! une idée sur la salle et la date ?

Commentaire par ithil, le Lundi 7 janvier 2008 à 21:50

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