Carte blanche à Jacques Duvall / Label Freaksville ::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::::
Mercredi 20 février 2008 ::: Centre Wallonie Bruxelles, 46 rue de Quincampoix, 75004 Paris ::: 20H00::: 8/10€
GONZAÏ PARTENAIRE DU FREAKSVILLE CABARET: Soirée carte blanche dédiée à Jacques Duvall, le plus célèbre des paroliers chanteur cow-boy freaj de Belgique. C’est la fête à Duvall avec ses interprètes préférés (Marie France, Alain Chamfort, Charline Rose, Elisa Point) et des invités très surprises. Première partie: Miam Monster Miam
MAIS WHO THE FUCK IS DUVALL ? Jacques Duval serait un homme connu. J’en veux pour preuve un soi-disant passage a la TV française. La belle histoire. Mais, voyez vous, la grandes affaire, c’est que ces Belges nous offrent la possibilité de connaître l’expérience cow-boy francophone la plus réussie à ce jour. Quelque chose d’assez rare pour ne plus acheter les albums de Paul Personne.
Boots espagnoles qui claquent en rythme et des guitares sans pitié. Le tout traversé par cette voix nonchalante déclarant des frasques grandiloquentes. Il y a un je-ne-sais-quoi d’inqualifiable dans cette musique, une soupape cachée dans laquelle se blottit la chose profonde. Ce petit plus que peu d’Européens ont réussi à déclencher dans un album (à part les anglais, mais les anglais sont-t-ils Européens?). Ce sont en fait des spectres qui planent au dessus de nos têtes, des tas d’obsessions enterrées six feet under, le genre a vous foutre le cerveau en l’air. De la pop de Nancy Sinatra au dernier des ploucs country.
Little Johnny Jet, à propos d’Hantises, le dernier album de Jacques Duvall (Freaksville Rec)
http://www.myspace.com/phantomfeatduvall
**
MAIS WHO THE FUCK IS MIAM MONSTER MIAM ? Le bonheur tient parfois à peu de choses. Des chœurs ridicules, un synthé luminescent et des paroles absconses ; Miam Monster miam est le digne concurrent de Dondolo sur le terrain escarpé de la pop ridiculte.
Trois heures maintenant que je passe The Dragonflyman dans le lecteur, autant de temps à comprendre le canevas mélodique de Miam Monster Miam, son univers de boîtes de province pour gens érudits et ses synthés de dessins animés des 80’s qui ont oublié de se prendre au sérieux. Une bonne grosse claque Belge qui tient tout autant de la blague que du coup de génie. Des arpeggiator disco, voix talkover dans le talkie walkie pop… Miam Miam explique à ses confères hexagonaux l’art de s’inspirer de l’homme à tête de chou sans paraître ni pompeux, ni pompiste. L’essence de sa musique, c’est la dérision kérosène.
Bester, à propos de L’homme libellule, le dernier album de Jacques Duvall (Freaksville Rec)
http://www.myspace.com/miammonstermiam




ETRE DIEU