Le contexte: Caleb Pate and Nephi Evans sont deux américains qui vivent aux Etats-Unis, entre un hospice pour grabataires et une association d’alcooliques anonymes. 2007. Lucky Number (Label anglais de S. Tellier) les repère en orbite géostationnaire et les force à redescendre sur Gaïa. Les dés sont jetés, le premier album s’appellera Life embarasses me on planet earth.
L’histoire: Caleb et Nephi s’ennuient ferme sur terre. Alors le duo prend de l’altitude et s’envole vers San Francisco pour reprendre une bouffée de psychédélisme. De ses expériences embrumées, le groupe ramène des visions déformées de Baxter Dury, Eels et des Soulsavers. Les batteries sont plus lourdes que la gravité et les voix sont haut perchées, le moog spatial permet au groupe d’imaginer des lendemains meilleurs, enfin débarrassés de leur enveloppe corporelle. Dans cette attente, et cordialement, Caleb et Nephi composent des odes à l’univers comme Constellation et Sazerac, des hymnes à l’amour dans le vide intersidéral.
Le dénouement: Elysian Fields avait marqué l’été 2004 avec son album anti-solaire. Life embarasses me on planet earth prend le relai trois ans plus tard avec une chanson (Haven’t been yourself) qui pourrait partir en pélerinage intergalactique dès demain si les crédits de la NASA le permettait. En attendant l’envolée, l’album de Seventeen Evergreen satisfait une partie minoritaire des humains pour qui musique rime avec poussée à mach 3 dans un cockpit de velours.
Seventeen evergreen // Life embarasses me on planet earth // Lucky Number, Differ-ant
www.myspace.com/seventeenevergreen




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