Paraîtrait-il que Scott H Biram a failli connaître la culbute finale, qu’un camion lui serait rentré en pleine poire, du genre Monster Truck patibulaire. L’engin forcement conduit par un gros beauf bourré à la bière. Paraîtrait-il que lorsque les flics ont retrouvé le furieux, il était bourré de breuvage mexicain, plein de tache de ketchup sur un T-shirt virant au brun, et de sperme séché sur le 501.
Quant à notre bluesman… il était dans le même état.
Depuis, le garçon est dérangé: son unique compagnon de scène est un poulet en caoutchouc qui crie “pouet pouet” quand on lui appuie sur les fesses; une guitare tellement défoncée qu’elle connaît encore plus de courants d’air que le crâne de son propriétaire; puis le reste de ces membres disponibles s’attelle sur des tas d’instrument différents tel le kazou ou le tambourin.
C’est un bluesman blanc, le genre à manger des saucisses fumées accompagnées de haricots rouges, et le tout dès le petit dej’. Voire ce genre de bête sur scène, c’est un peu comme voir Bernard Tapie déclarer tous les politiques pourris: ça force le respect. Entre différentes pintes ingurgitées cul sec, c’est un déluge sonore qui s’abat sur nos oreilles, un degré d’agression allant de Skip James à Cradle of Fith. Sauf qu’à la différence des mauvais groupes de Death Metal (les bons existent t-ils ?!?), c’est un seul homme qui nous offre cette violence. Une violence rentre dedans, un viol sonique… le genre de choc que l’on ressent lorsqu’on est renversé par un Monster Truck.
2 commentaires
non je parlerai plus de Beauf-ti-ful winner




ETRE DIEU
est ce ce genre personnage que l’on surnomme les “beautiful losers”?