Parce qu’ils ont tous un jour été démangés par la scène, parce que l’envie de dépasser la solitude du claquement des lettres sur la machine à écrire était trop forte, brève revue des écrivains et rock-critic ayant un jour fait le grand saut : avoir un public et clamer les mots comme autant de riffs.
Mélange du pathétique et du génial, les écrivains en musique, c’est la fusion de deux mondes. Coït buccal. Et puis il faut franchement le dire, Leonard Cohen n’était pas meilleur musicien qu’écrivain. Houellebecq, lui, reste le modèle à suivre.
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ETRE DIEU
C’est vrai, Présence Humaine, quel putain de chef-d’oeuvre