Toutes les semaines, des nouvelles du front. De l’autre front, hors de France. Comment les gens résistent, comment ils vivent cette nouvelle société du détail, survivent sur des blogs avec des écrits drôles, souvent vrais, toujours gonzo, à leur manière.
Giovanni.. en chien.Cette semaine, correspondance avec Paul Giovanni, nerd complet résidant à Fish Island (??), Angleterre. Un exclu/reclus publiant sur trois blogs différents quantités d’histoires vraies, fictionnées, chroniques, moments de vie sur la vide made in uk. Quelques perles, et quelques convergences avec le webzine que vous êtes en train de lire.
C”est peut-être à l’approche de ce paragraphe, perdu entre les milliers de photos truquées sur son myspace, que je tombais définitivement sous le charme:
“Yes boss, I have the irrational and rather optimistic belief that blogs and online content is the future of journalism, so to the opportunity cost of whoring myself around to mags, websites or papers, I’m throwing everything in my own space for now, and so far it’s going very well indeed…”
Depuis je parcours ses chroniques et j’attribue à Paul Giovanni l’award du blog le moins utile du moment, ce qui en fait indirectement l’un des sites les plus nécessaires. Ci-dessous, The End of Nightclubs. Un thème qui, je pense, se passe de commentaires. Et de traductions.
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” So, to separate what will be a week or so ram jammed with interviews and the cleared backlog of reviews, I’m going to throw in a couple of opinion pieces to keep my chest flustered and solicit something.
And I’m starting tonight with a review of the avenues of hedonism…
Basically, I’m tired of pubs and clubs. Perhaps it’s a sign of my own age and my domestic position, but whatever’s causing it, I’m the kind who generally rolls a touch ahead of the times, so hear me out and point out the errors…
I’ll start by saying genuine partying is great. I’m shit at it these days and I haven’t been to a nightclub in a coupla months. The last time I went I was bored shitless after about an hour, and had I not have had a review to justify my free entry, I’d have gone then, instead of about 30 seconds after the reviewed act fnished playing….
I mean, since the advent of Studio 54 and the disco era, there’s been an enormous level of importance attached to something that is essentially a nastily policed racket run by the kind of gangster cunts, that all smiles or not, aren’t the type of person one dreams of spending quality time in the prescence of.
And let’s face it, on every practical level, nightclubs are pretty fucking unbearable allround unless the music is good enough to blow such thoughts away and/or you’re on the pull.
giovanni In clubs, you have to shout everything, the toilets are like the fucking trenches, it’s harder and harder to take drugs, and now smoking is banned indoors in the UK
Furthermore, the cult of the DJ is something of a farce and if you’ve got a half decent stereo and record collection of your own, friends who know your address or a taste for solitude, why the hell should you want to go out anyway??
The fact of the matter is that nowadays it’s becoming harder and harder to actually relax in such places without worrying about the drug police, the fag police, the stupid fucking price of drinks etc etc etc
I mean I went to a late license pub the other day and I’d been sat down for a minute and the bouncer comes up and tells me I can’t wear a cap.
“Why?” I asked him
“Cause it’s dress code”
I walked out…
I was later told, that it wasn’t dress code, but that caps are now an apparent security threat because the cameras can’t see your face?!? What next? Will spectacles have to be left at the door? Beards? Suntans??
Jesus…
I mean given this shitty puritanical governments putrid obsession with ‘binge’ drinnking, how long is it till drinking itself is banned in pubs incase we get fucking drunk??? Shit, let’s do the job properly why not???
For my money, the only ever good and interesting thing about clubs and the more fruity edges of pubs was the freedom - that you could let your hair down in them and shake off the week without bother and hassell…
And now you can’t.
And with this being so, I’d far rather sit at home with a beer that i don’t have to queue for, that is actually fucking cold, a stereo that can play plenty loud enough, and no twisted face drug lords in my face, than ever tolerate another fucking nightclub again, unless there’s someone completely fucking blinding playing live and i mean LIVE…
So, it’s my bet, that as the smoking ban takes effect and as the commercial festival circuit continues to proporgate, clubs and pubs will loose importance and start to falter over the edge. People will figure on house parties as being far less hassell, and use the almost weekly outdoor festivals for their more gene ranging fun in the summer months…
Well shit, perhaps this sounds like I’ve gone into middle age Librarian mode, but one should always remember that Librarians have the most fun and that you ALWAYS ALWAYS have to watch the quiet ones..
http://www.myspace.com/paulgiovanni3rd
http://www.paulgiovanni.com/
http://paulgiovanni.blogspot.com/
5 commentaires
Oouf. (prend une pleine bouffée d’oxygène) Cela fait plaisir de sentir que d’autres ont le même sentiment que tout cela sent le renfermé.
Et puisqu’il évoque les bibliothèques, je pense qu’on va finir par devoir interdir les ouvrages d’humour comme ce fut fait dans les abbayes (cf Le Nom de la Rose pour les plus ignares d’entre vous) puisqu’ils vous “déforment le visage dans un rictus inacceptables”.
Oh merde, ils ont commencé : les cartes d’identité doivent désormais contenir des photos de gens impassibles.
Tyler Durden dirait “calmes comme des veaux marchant vers l’abattoir”.
Exacte vérité : ILS ont commencé !
Vendredi soir dernier, impossible de boire un dernier coup : la barmaid me dit d’un air emprunté : “La machine est bloquée à partir de 2h40 !”.
Moi, “La machine ? Vous sortez plus la cachaça d’une bouteille ?”
Elle tend un doigt vers le tas de bouteilles, là sur le bar. Mon oeil morne se tourne dans la direction indiquée.
Tous les goulots étaient ceints de bazars en plastique noir munis d’un fil-tortillon façon vieux téléphone. Le tout relié à la caisse.
Les doses sont comptées. Le temps des bonnes soirées en ville aussi.
“Le Nom de la Rose” est cité juste à propos ; souvenons-nous de ce que marmonnait ce moine complétement fou : “Penitentiam agite !” Faisons pénitence ? Duraille !
S’il faut s’enfermer dans un monastère avec vous mon ami Hilaire, c’est avec plaisir que je me joindrai à votre communauté de cénobites.
c’est tout le problème des italiens et de leurs lunettes gucci de merde, j’adore les pizzas mais la franchement y’a des claques qui se perdent.
pas grand chose, rien, un peu, à la folie , pas dutrout (moi)
Bande de petit salopaaaaaaaard (guy montagné)
Dondolo faut y pas être con con pour porter un nom pareil quand on fait de la musique pour les vieux jeunes?
santagold c’est une bière à la base. Eh eh un peu de culture ça ne fait pas de mal au cul.
est ce qu’on peut dire du mal de daft punk sans pour autant en dire du bien?
Ca va bien maintenant hein!
le coup des playlist qui n’existent pas, c’est marrant une fois…
vous vous croyez tout permis sous pretexte?
Nul, y’a pas d’autres expression plus appropriées.
les dictaphones c’est comme les dictateurs c’est mieux avec des piles.(Thierry le luron)
a la question” est ce qu’il faut être inteligent pour continuellement devoir se tourner du coté du passé” je répondrai plus tard, j’aime le style d’ortographe de jonhy, pour l’heure et c’est déja pas mal.
Pan dans les dents…
Il n’ya pas de commentaire au sujet de kavinsky et c’est bien normal car il se fait tard.
neon neon neon poney poney neon poney poney poney on s’y perd avec tous ces jeunes nouveaux dans le circuit!
On a beaucoup de difficulté à se retrouver dans ce nouveau site web, ou se trouve la page menu?
Je ne félicite pas le webmaster.
ceci étant “Le rock progressif a cela de vrai c’est qu’il ne fait pas d’a coup” C’est pas moi qui le dis c’est patrice eudeline lui même, donc vos gueules avec vos histoires de thome york.
Bon.
Taris sera toujopurs taris même en ces période humide et troublée.
Ta vie est un film de serie B ouais…
han han prend ça dans ta gueule!
Tous ces groupes en poney auront à répondre de leurs actes et ceci bien avant que l’on est eu le temps de dire ouf. Mais je n’ai pas la science infuse contrairement à jûll.
Enfin passons…
Quand a jacno alors là pffff ça m’etonerait bien tiens.
Patrice eudeline est un rockeur et c’est là tout l’interet qu’il nous suscite et je crois pouvoir l’affirmer sans fausse pudeur.
Phillipe manoeuvre? Vous voulez rire j’espere!
Je crois qu’il est a sa place dans l’univers televisuel qui est le notre, comme vous l’êtes dans l’univers du web. J’aime assez tous ces aspects constitutif d’un ensemble cohérent.
Alex rossi à effectivement le droit de penser ce qu’il pense
Je ne me formaliserai pas même si moi je pense qu’alister est un type formidable, ça ne regarde que ma conscience et moi, ok?
Mais moi j’aime bien la techno parfois, on a le droit de ne pas aimer des trucs aussi merde quand à la chanson française. Y’a aussi des trucs qui se passe aussi et surtout aux alentours des moyennes métropoles,rennes, pau, ce style de villes ou daho a souvent fait des concerts, et pas que des lives playback baclés, la distortion, california girl est certainenment une sacrée bonne chanson. j’ai le sentiment que finalement on est trés peu à penser que la pop/rock américaine par rapport aux anglais, je sais pas trop.
louis ferdinand celine dion trop peu pour moi, je deteste les canadiens surtout quand ils ont des foulards autours de leur cou, et les gens du signe cancer tout au plus, si j’ose m’exprimer ainsi a prt alister qui est poisson d’eau.
Alors on se la ferme sa grosse gueule hein!Bande de putois.
J’en connais d’autres qu’il faudrait enfermer en pénitence. Au cloitre nommé “Les Cénobites tranquilles”…
Sinon, monsieur Faust, je me mets immédiatement en recherche d’un lieu de retraite qui fabrique son rhum lui-même. La Chartreuse, j’ai donné - très peu pour moi.




ETRE DIEU
Positivement extra !
Une belle réflexion sur l’hypocrisie qui hante nos soirées. J’aime beaucoup le court dialogue avec le videur. Voila une belle répartie. Je m’en reservirai dans d’autres contextes.
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[...] I’d been sat down for a minute and came to the girl, told her that she can’t wear panties.
“Why?” She asks me.
“Cause it’s undress code”.
She walked out…
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