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PATRICK EUDELINE Interview tome 2

Des passeurs. Voila ce qui manque cruellement à notre époque. Ces gens capables de vous faire découvrir tout un monde dont on ne sentait que la frêle existence. (...) suite

Des passeurs. Voila ce qui manque cruellement à notre époque. Ces gens capables de vous faire découvrir tout un monde dont on ne sentait que la frêle existence. A ce stade il y a bien quelque chose à avouer : Charles Von Strychnine et moi-même devons beaucoup à Patrick Eudeline. Que ce soit pour la culture littéraire ou musicale, ses papiers ont été de vraies révélations.

Une interview en forme de plats copieux. De la littérature, ses rapports avec la musique, et les grandes questions de l’écrit. Un conseil, accrochez-vous pour le namedropping… Google restera votre meilleur ami. Premier tome de la rencontre avec Patrick Eudeline, homme de Lettres, directeur de collection chez Scali, maison d’édition. Chapitre deux de notre rencontre avec Eudeline.

S’il y a quelque chose de remarquable dans cette époque, c’est bien les relations entre la littérature et la musique, il y a comme cette envie de rêver et de voyager. Lien parfait avec l’occultisme. A la même époque, il y avait un autre style littéraire très proche du Rock; c’était la Science Fiction..

La Science-fiction, cela a été un domaine très très fort dans les années 60-70, qui effectivement a disparu depuis. Moi même, j’ai écrit dans des journaux de Science-fiction, fait des nouvelles et tout ca. C’était important l’édition Optage, Fiction, Galactie; c’était des trucs très cools a aimer. Tous les grands mecs du rock disaient en lire, ils adoraient ca. Mais il y avait une force dedans, parce que le domaine est tellement large. Entre la vieille garde: Asimov, puis les trucs comme Normand Spinrad, Philip Joseph Farmer ou Philip K. Dick. C’est large.

Mais je crois que c’est un truc sociologique de base. L’époque actuelle, que l’on vit tellement crispé, tellement sans but, avec aucune projection dans l’avenir, ne permet plus la science-fiction. En plus toutes les projections terribles ont été faites. 1984, Le Meilleur des Mondes… On arrive a des trucs presque pires que dans leur imagination. Tu lis Philip K Dick, Orwell, tout y est: le novlangue, internet… tout y est. Maintenant je ne vois pas s’il y avait de la science-fiction, elle serait soit suicidaire, soit basée sur ce qui existe déja : l’héroïc fantaisy, la construction d’échappatoire. Ce qui n’a jamais été mon truc, les Trolls et Tolkien…Bof.

Et puis il y avait un coté romantique. Les gens qui parlaient de littérature fantastique, c’était des gens comme Yves Adrien, je chante le rock électrique et Ray Bradbury. Maintenant, les gens qui aiment ca, ce sont plus des mecs qui vont en Belgique, et parlent martien dans un hangar.

Oui cela a complètement changé. L’année dernière, il y avait plusieurs éditeurs qui flirtaient avec l’idée de Science-Fiction, refaire une collection. J’avais tendance à leur dire, a part ressortir des vieux classiques, mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus créatif, trouver des jeunes mecs qui aujourd’hui écrivent des choses nouvelles et fortes, eh bien bon courage. Et le genre est aussi ringardisé qu’une chanson de Metallica. Faudrait vraiment un mec génial pour faire de la Science-Fiction.

La preuve, Scorpions a fait un concept album science-fiction.

Mais tous les pires dans le rock l’on fait. On peut presque dire que le rock progressif s’est enlisé dans la science-fiction, les histoires de trolls et de gnômes. On est parti des grands chefs d’œuvre de 67 : Syd Barrett et les Beatles… même s’il y a des gnômes chez Syd Barrett. Comme dans le David Bowie des débuts. Mais après on était dans Spinal Tap, et on y est encore. L’opéra Hard Rock façon Metallica sur des Gnômes… C’est comme ce groupe terrible, avec un nain qui chantait, un nain aux cheveux longs. Un moment ils ont fait un truc avec Richie Blackmore. Un truc complètement oublié de nos jours, trés 80. C’est le pire que l’on ait fait. Ronnie James Dio. C’est peut être ca… C’était trés très grave.

En même temps je sais que Houellebecq a tourné un moment avec l’idée de faire un bouquin de Science-Fiction, mais il n’a pas été jusqu’au bout. Mais à mon avis il le prépare, c’est ca prochaine étape. Et Jean-Jacques Schul m’avait dit qu’il travaillait là-dessus. Mais moi aussi j’ai joué avec l’idée dans Soucoupe Violente. On est plusieurs à y avoir pensé.

Soucoupe Violente, c’est vraiment le livre où vous expliquez vos thèses occultes avec la fin du monde, d’une époque…

J’ai voulu faire un bouquin qu’on pourrait prendre à 3-4 niveaux. C’est à dire rentrer dedans et le prendre pour argent comptant. Un truc pas second degré parce que je n’aime pas ca, mais presque… J’aurais du le faire d’un point de vue commercial, le Da Vinci Code. Même si ce sont que des clichés d’occultisme que l’on a déjà eu dix mille fois et que je n’aurais pas osé ressasser comme cela. Ce qui est trés drôle, c’est que Soucoupe Violente et Da Vinci Code sont sortis en même temps avec des thèmes communs. Car il y a des thèmes communs, je suis désolé. Ce n’est ni lui, ni moi qui les avons inventé, ce sont des vieilles lunes occultes. Les critiques, quand je leurs disais, ils ne comprenaient même pas ce que je voulais dire. Certainement par manque de culture. Pour eux, ce truc était complètement nouveau. Je ne remets pas en cause la valeur du livre qui est trés bien fait dans le genre Hollywoodien. C’est trés bien fait, comme Harry Potter. Mais c’est drôle que personne n’ai dit d’ou ca venait.

Puis il y a des liens avec le matin des magiciens: les roses croix…

J’allais dire, c’est toujours la même salade. C’est l’occultisme quoi. Il y a une permanence, que tu retrouves chez plein d’auteurs. Même si c’est exprimé différemment, tu retrouves toujours les même thèses partout. Pour moi, c’est quelque chose qui traine depuis le Moyen-Age et qui n’est jamais mort; qui se retrouve toujours dans des époques différentes. Sans parler de vérité, c’est qu’il doit y avoir quelque chose. Et l’histoire officielle sur la genèse, l’évolution du monde et tout ca, n’est peut être pas l’histoire exacte. Qu’il y a effectivement des civilisations disparues. Comme Platon qui parlait de l’Atlantide.

En fait cette idée de base de l’occultisme rentre en conflit avec le dogme judéo chrétien. Parce que c’est aussi un truc philosophique, l’occultisme. Entre l’idée Luciférienne et Nietzche, il y a plus qu’un pont. Et puis l’idée du Dandy. C’est trés proche. Avant tout, c’est la primauté de l’homme et l’humain. Dire que l’homme est un dieu. On parle toujours de dieu, mais enfin il ne m’a jamais fait écouter les morceaux qu’il a écrit sur le sujet, et j’ai jamais lu un bouquin de lui. Et si ca se trouve il s’habille comme un cochon, et boutonne son troisième bouton en bas. J’en sais rien. Ca ne m’épate pas.

C’est comme on dit: L’homme doit garder son naturel. C’est la pire insulte que tu puisses faire. Qu’est ce qui est naturel : ce sont les animaux. On a jamais vu une vache avec des porte-jarretelles. Les gens qui me disent “je veux être naturel, c’est comme si quelqu’un me disait “je veux être un animal”. L’idée de Lucifer c’est l’idée de base : il voulait donner sa dignité à l’humain.

Alors est ce que l’on rentre en littérature comme en dandysme. C’est un choix que tu as fait à un moment?

C’est une évidence. C’est un mélange de l’époque a laquelle j’ai grandi, de tout ce que j’ai lue… ca a été une évidence. Par exemple, j’adorais beaucoup plus l’histoire qu’il pouvait arriver autour des Rolling Stones que… imaginons… le Jefferson Airplane. Quand Jean-Jacques Schul écrit Rose poussière et qu’il fait un lien entre les Stones et Oscar Wilde, Marlène Dietrich… C’était une évidence. Comme quand j’avais 12-13 ans, toute la mythologie Mods, qui en France était appelé les minets, j’étais attiré par ça. Apres j’ai intellectualisé. Mais il y a un truc de base qui fait que j’étais attiré naturellement.

Apres ca, les raisons du pourquoi on peut y réfléchir. Mais c’est le vieux débat de l’inné et l’acquis où tu n’en finis plus.

A propos de ce rapprochement entre Marlene Dietrich et les Stones, qui a le premier observé ca? Melmoth ou Schul ?

J’accepte les deux lectures. Il est fort possible que Jean-Jaques Schul l’ait lu chez Melmoth, et puis l’ai repris. Tu sais c’est comme en musique: on est le produit de ce que l’on est et de ce que l’on écoute. On peut voir ca comme un pompage, cela ne me dérange pas non plus. Et puis je veux même bien accordé le privilège à Jean-Jacques Schul de ne même plus se rappeler quand il écrit ca, qu’il l’avait lu chez Melmoth.

Il est sûr que Melmoth avait mis le doigt sur cette chose depuis trés longtemps. Après, il y a des choses que j’ai lu chez Schul que je n’ai jamais lu ailleurs: Par exemple cette analogie géniale entre un groupe de rock et cette sorte d’évidence soldatesque. En même temps elle est évidente car en 67 tout le monde foutait des vestes militaires de Hussard, etc. Mais en même temps, je me souviens que la première fois que j’ai vu les Clash habillés en Clash, avec leur sigle néomilitaires… J’ai pensé à cette phrase de Jean-Jacques Schul. Son rêve de 1972, je l’ai devant moi. Son fantasme de 72, c’était les Clash.

Aujourd’hui ca parait évident, mais à l’époque, c’était vraiment marginal.

Peux-tu nous parler de ton travail d’éditeur: comment tu es arrivé chez Scali?

En fait, au début, Bertil Scali, c’est une rencontre via Bizot. Parce qu’au début, Bertil devait faire sa boite avec Bizot. Je connaissais bien Jean-François, donc voila. Et puis il sort un nouveau bouquin dans cette maison d’édition que je trouve à chier. C’était sur les looks du rock. Mais bon, Bizot s’en était aperçu quand même et il me dit: “Ce n’est pas bien c’est merdique”. On était d’accord. Il me demande si je veux ne pas faire une préface pour sauver le truc. Je la fait en essayant de dire se qu’il n’y a pas dans le livre. C’est comme ca que j’ai rencontré Bertil.

On a diné ensemble et j’avais plusieurs idées. Genre : il n’y a pas de bouquins sérieux sur la mythologie Goth. Il m’a dit : super, fais-les. Puis voila. Maintenant on est devenu amis.

C’est quoi ton rôle dans la maison d’édition?

Je propose des livres. Apres des fois il a des idées et me demande ce que j’en pense. Sinon je propose. Il y a des bouquins qui peuvent sortir, sur lesquelles j’ai travaillé, mais mon nom n’apparait pas. C’est un service éditorial.

Le Marc Dufaut par exemple?

Non, la c’est une idée de moi, c’est moi qui ai choisi l’auteur. J’ai eu un rôle très lourd dans ce bouquin. C’est moi qui l’ai voulu. L’idée c’était de faire une collection sur la culture ou contre-culture rock, qui ne parle pas de rock directement. Il y a eu une biographie avec Doherty par Busty, mais c’est le premier et le dernier. Car pour moi il y a pas plus rock; enfin, même si le mot rock on peut imaginer ce que j’en pense maintenant; pour moi faire un bouquin sur les poètes décadents et l’histoire de XIX éme siècle, c’était évident dans une collection comme cela. C’est comme faire un bouquin sur toute la mythologie goth qui passe par la peinture, l’écriture, l’occultisme et l’histoire… C’est évident.

Puis des fois, Bertil m’appelle en disant: “Est ce que tu connais un type qui s’appelle Philipe Marcadé, il vient de nous envoyer quelque chose parce qu’il a entendu que tu étais la”. Je lui dis “laisse tomber on le fait tout de suite”. C’est le mec de Sanders, c’est forcement superbe. Quand Jean-Paul Bourre dit: “J’ai envie d’écrire un livre sur mon époque blouson noir, auto tamponneuse, Gene Vincent”… Quand il y a mon nom dessus, c’est que c’est un choix que j’assume. Même si je peux être dessus par le résultat, ce qui est une autre affaire.

A ECOUTER: Eudeline parle de Boris Bergmann, Justice et ce qui l’énerve vraiment dans la vie… SEBASTIEN TELLIER - Intw Eudeline.mp3

Photos : Virgil Biéchy

Interview par Little Johnny Jet et Charles Von Strychnine.

Voir la vidéo Gonzaï sur Patrick Eudeline

16 commentaires

T un ouf charles

JE T’AIME

Commentaire par lolo, le Lundi 1 octobre 2007 à 12:47

Chapeau les gars ! Enorme.

Commentaire par Benoît Wagner, le Lundi 1 octobre 2007 à 17:12

Eudeline quand il parle il me fait penser au mec que vont voir Romain Duris et son pote dans le péril jeune et qui leur cause de katmandou et tout ça…

Mais vraiment en plus
Bref, interlude sans intérêt

Commentaire par lolo, le Lundi 1 octobre 2007 à 12:47

Eudeline… Je pense que c’est lui le péril jeune

Pas beaucoup plus d’interet.

Commentaire par Little Johnny Jet, le Lundi 1 octobre 2007 à 2:13

Dans l’interlude j’entend

Commentaire par Little Johnny Jet, le Lundi 1 octobre 2007 à 2:16

excellente idée d’avoir mis cette partie audio, boys !

Commentaire par Pierre M, le Lundi 1 octobre 2007 à 9:35

“Encensez vous les uns les autres”!

AMEN

Commentaire par j'ai vu la VIERGE, le Lundi 1 octobre 2007 à 15:28

KOI??????????????????? on nous aurai menti sur l’affaire “justice”????nan mais sans déconner?????je suis morte de rire!!
ben y zont bien raison !! je leur dis BRAVO!! ce milieu est un panier de crabes! ils auraient tort de ne pas en profiter!
justice? éthique? et mon cul c’est du poulet???
tout n’est que blablabla, course à la pipolisation, arnaques,fourberies, et retournements de vestes..!!
faut bien “survivre”…

plus personne n’est crédible, et de toute façon , “tout le monde s’en fout”

bienvenue dans la 4ème dimension!voila ou nous en sommes! c’est bien triste!

Commentaire par oussimi bine ladine, le Lundi 1 octobre 2007 à 16:00

Tu sait, moi aussi j’ai vue la vierge. C’est pour cela que l’on a crée Gonzaï… parce que la masturbation c’est plus drôle à 20.

Commentaire par Little Johnny Jet, le Lundi 1 octobre 2007 à 21:13

20 garçons précise…..remarque on a 2 femmes.

Commentaire par Bester Langs, le Lundi 1 octobre 2007 à 1:39

bon les gars..

j’ai écouté le truc audio du vieux crouton,là..

je sais pas quel age vous avez ,mais mettre sur un pied d’estal ce vieux tox’ soixantehuitard qui est resté scotché en 1968,les ampli à lampes et Link wray: c’est abusé..

le mec parles d’ “inculture” ,pour ceux qui aiment le groupe Justice ,mais n’a pas un degres de culture musical electronique..

pour lui l’electro’ ,c’est Frankie Goes To hollywood..

il y connait rien ,(techno = “les mixeurs’, “David guetta”,putain..)

en quoi le fait de passer 8 heures par jours à essayer de maitriser des logiciels de musiques electroniques est-il moins noble que passer 8/jours à jouer de la gratte ?

..

c’est ce genre de mecs qui me dégoute du rock’n'roll..

putain,bientot il vas nous parler de Little Bob en 2007..

Commentaire par odb, le Lundi 1 octobre 2007 à 15:03

Ah non pas Little Bob, ni les Dogs, encore moins le rock français!
Eudeline c’est une facon de voir le rock, d’autres préfèrent voir avec leurs yeux.
Chacun son truc.
Le truc chez Odb, c’est que la mythologie rock est plus forte que celle de l’électronique.
Vous avez vécu quoi comme “Woodstock” vous? L’electro, on parle d’un truc qui a vécu 10 ans avant d’être récupéré commercialement.

Commentaire par Bester Langs, le Lundi 1 octobre 2007 à 16:53

ouais,bon,j’t'aime bien Bester,mais là tu t’embarque je sais pas où..
Tu peux me dire ce que viens fouttre “Woodstock” ici ?
une bande de hippies qui se roulent à poil dans la boue.
t’as vu où ils sont les mecs de “woodstock” maintenant?
la moitié ont le controle du cac40 ,les autres sont résté scotché en Ardeche à faire du fromage de brebis..

nan..

“L’electro, on parle d’un truc qui a vécu 10 ans avant d’être récupéré commercialement.”
là non plus,mec,je sais pas où tu veux en venir..

je sent poindre chez toi,un gague dédain pour le genre “electro”,qui cache ,je pense,une certaine inculture pour cette musique..
j’adore le rock’n'roll,un mec comme Eudeline s’y connait quand il parles punk ou garage rock de 68,c’est un fait.

mais son inculture et sa condescendence pour des genres musicaux qu’il ne maitrise plus que moyenement :non merci..

“la mythologie rock est plus forte que celle de l’électronique.”
là oui,tu as raison.
mais je pense que l’on a pas totalement exploité la mythologie electronique.
peut etre que si monsieur Eudeline ,qui a son mot à dire chez Scali,nous sortait des livres passionnant sur les heros oubliés de l’acid-house,la generation ecstasy,ou la bio de Shaun Ryder: on en serait pas là..

mais non,il préfére nous abreuver de ces écrits qui sentent le naphtaline sur les mods,les teddy boy ou autres blousons noirs tout droit sorti d’une vieille bédé moisi de Margerin..
tous ces loubard à bandana sorti d’un vieux clip de Michael Jackson ne font plus peur à personne..

ça et puis ces livres de groopies sur Pete Doherty ,la personification du rock’n'roll en 2007: un trou du cul avec une aiguille dans le bras habillé par Heidi Slimane..

Commentaire par odb, le Lundi 1 octobre 2007 à 11:14

Là je pense que tu marques des points, car il te manque des infos.
Je suis le moins “rock” de l’équipe. Je suis fan de pop, de classique, de kraut, de violons qui violonnent et d’électro langoureuse.
Eudeline, lui-même, avoue aujourd’hui ne plus écouter de rock.
Aucun dédain de ma part, je dis juste qu’il est plus facile de fantasmer 50 ans d’une période musicale qu’un mouvement qui a duré 3 fois moins longtemps.
Ok si les débuts de l’électro remontent à Kraftwerk on peut en reparler.
Encore que pour moi les débuts de la bidouille électro remontent à Who’s next des Who avec l’utilisation des synthés. Des rockers donc….

Amitiés sincères.

Commentaire par Bester Langs, le Lundi 1 octobre 2007 à 12:47

[...] aura suffit d’un commentaire sur l’interview donné par Patrick Eudeline pour que le débat s’enflamme: Etes vous plutot rock, ou [...]

Commentaire par POLEMIQUE : Béat pour le beat ? | Gonzaï, le Lundi 1 octobre 2007 à 0:59

“Eudeline c’est une facon de voir le rock, d’autres préfèrent voir avec leurs yeux.
Chacun son truc.” C’est du Lost Highway ça.

Tout est dit messieurs.
Le rock est une légende. Ce qui signifie qu’il emprunte à la réalité pour créer une fantasmagorie.
On peut choisir de voir la réalité only, les mecs qui se défonces avec des aiguilles sales, les engueulades dans le groupe puis le “reste mais c’est pour le fric” et les charts qui dégage du profit. Mais on peut aussi fantasmer et voir des Iggy Pop qui survivent malgtré leur état, des Led Zep qui se reforme, des Radiohead qui tente des expérimentation, etc.
J’adore l’electro, de Juan Atkins à Vitalic en passant par Underworld, je ne suis peut être pas une référence en ce domaine il est vrai mais il faut reconnaitre que le mouvement étant né au débuts des 80s, il n’a que 20 ans d’existence, donc porte moins de mythes que le rock suscité. A 20 ans le rock en était commencer à entrevoir le punk sous les jupes du garage, et baignait entre éclosion du metal et prog, c’est dire.

Commentaire par Billy HP, le Lundi 1 octobre 2007 à 10:28

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