« N'avoir rien accompli et mourir exténué ». Cioran
Certains artistes français parfois se comparent parfois à leurs instruments, en prennent la forme, la complexité ; leur visage se transforme jusqu'à sonner comme un disque. A l'instar des notes de bas de clavier, ces compositeurs sont parfois délaissés, assimilant poussière et génie dans un même souffle. Etait-il un mi bémol grave, un accord dissonant... Jacno n'aura finalement pas eu à trancher entre les dièses et les gammes. 1952-2009, cinquante deux ans pour en arriver là , au sommet d'une carrière cabossée, ce moment où le linceul recouvre l'instrument. Prématurément.
« Paraît qu'il va pas très bien. Paraît que c'est un cancer », « Jacno ? Je l'ai pas vu récemment, mais on m'a dit qu'il était guéri », « Y'a un compositeur qui est mort hier, j'ai vu ça à la Télé, tu le connaissais ce type ? ».
Au printemps 2006, en patientant sur les grands boulevards parisiens, difficile d'imaginer tout le brouhaha qui entoure désormais le passage sur l'autre rive. En patientant dans le bar, difficile d'imaginer plus grande angoisse à l'idée de rencontrer Denis Quilliard, sa voix rauque, son costume impeccable et son look d'octave à foulard. Jacno est un homme du quartier qui vit en voisin, rue Saint Denis. Il en a même tiré une chanson, sur son dernier album (Tant de temps, 2006) qui se nomme Les amants, les clients. Les putes, le manège des hommes désespérés, les portes qui s'ouvrent pour quinze euros, Denis observe tout depuis son appartement, lorsqu'à la nuit Jacno se réveille. Tout cela se dit sans mots, bien évidemment. L'homme entre dans le bar, commande un verre. Le premier.
Je me souviens des Repetto blanches que je portais ce jour là , tachées de sang par la force des démangeaisons nerveuses. En face de moi, l'homme est un bloc qui rarement se fissure, sa voix gratte les amygdales, timbre gras nicotine ; Jacno est heureux d'être là après tant de temps, justement, heureux d'avoir retrouvé un label, content des micro-polémiques naissantes sur son single Le sport c'est de la merde. Satisfait d'avoir encore une place sur l'échiquier lorsque tout annonçait le mat : « Cette chanson, c'est un petit truc d'humeur, un clin d'œil. Je suis d'ailleurs surpris par les espèces de polémiques que cela a crée, il y a des gens qui considère le sport comme une nouvelle religion avec leurs prophètes. Ces gens sont les plus intolérants au bout du compte, c'est navrant, c'est drôle, je suis ravi ! Je ne pensais pas que cela pouvait exister, puisque tout a déjà été dit dans tous les domaines ». Le secret de sa longévité, pour paraphraser Winston Churchill, c'est « no sport, ever ». Deuxième verre, cigarette.
Les papiers épitaphes parlent aujourd'hui d'un jeune homme moderne, visionnaire, synthétique et post-punk. C'est minimiser l'élégance qui habite le personnage, cette science du bon geste, l'amour de l'économie, qui résume la carrière autant que le personnage. L'ex Stinky Toys est-il dandy ? « Moi j'ai regardé dans le dictionnaire, littéralement on parle de quelqu'un qui est bien habillé, dans ce sens oui, je peux l'être. Mais c'est désormais mis à toutes les sauces...Je n'ai pas de modèle, de gens qui m'impressionnent par leurs talents (...) Personnellement j'ai tendance à prendre les autres pour des martiens... ». Les photos de la fin des années 70 laissent pourtant apparaître l'un des seuls musiciens capables de rivaliser avec Keith Richards et David Bowie sur le terrain ô combien escarpé de l'apollon rock à mèches rebelles.
Avant la grande éclipse, Jacno a beaucoup aimé la nuit ; cet instant où l'homme devient héro, vampire et compositeur. Dans ses derniers efforts, il y a L'homme de l'ombre, une chanson qui prend les traits de l'homme livide, Nosferatu du Paris central quand ses amis (Pacadis, les punks, les inconnus du Palace) ont déjà vidé leur sang. Tuer l'autre pour arriver à exister ca vous parle ? « C'est pas le but, le vampire donne la vie éternelle, nuance. Le jour c'est l'heure de la sieste, on vaque à des occupations diverses, on attend son heure ». Encore un verre, du scotch du bourbon, du whisky, j'avoue ne plus bien me souvenir ; même alcoolisé, Jacno conserve une pudeur discrète, rechigne à se prêter à l'exercice des photos, exige du maquillage, n'aime pas le temps qui passe mais se souvient parfaitement: D'Etienne Daho, fan de Stinky Toys, jadis prêt à rembourser les dégâts pendant près de deux ans pour avoir invité le groupe décadent dans une soirée rennaise. Des virées nocturnes qui finissent à l'envers aussi, « comme cette nuit où nous avons kidnappé un kangourou au Jardin des Plantes, pour faire un cadeau à un pote. On l'amenait partout, en boite, dans mon appart. Il pissait et chiait partout, au point qu'on l'enferma dans les toilettes (...) Au final on l'a ramené au zoo, on s'est trompé de cage, on l'a déposé chez les zèbres ». De l'art d'être un centre de gravité paradoxal.
Presque deux heures que l'auteur de Rectangle boit à mes cotés, se livre, esquinte les clichés autant qu'il creuse l'addition au comptoir. L'attaché de presse patiente, fait le jeu des additions sur consommations, on espère tous encore un sursaut, trente ans après les débuts au 100 Club à Londres avec Stinky Toys. « A la rentrée (2006, NDR), ce sera mon Jacno Sport Tour, survet' obligatoire pour tout le monde ! Tant de temps, je pense que c'est ce que j'ai fait de mieux, alors je me prête au jeu...Il y aura donc une tournée et une grosse date parisienne, forcément ». Au paradis des injustices françaises, Jacno figure en pole position. De tournée, il n'y aura pas, pas plus que de concert parisien. Ventes insuffisantes, engouement restreint, travail de sape d'un label qui ne croit plus à l'éclat de son poulain grisonnant. Anyway, Jacno n'aimait pas les concerts, ne pouvait pas chanter et jouer de la guitare simultanément, alors à quoi bon... Le soleil décline désormais très lentement et le sang sèche sur mes lacets défaits.
Aujourd'hui, Jacno n'est plus. Emporté par la tabagie mélodique et des accords reconnaissable entre mille. « J'ai tout le temps la sensation de composer au piano ou à la guitare dans un état second. Je me réveille le lendemain en me demandant : Qui a fait ca? » A force d'alcool et de cigarettes, le cinquantenaire a forgé le style, usé la voix, détruit son corps sans soucis du lendemain. Ou plutôt si: par soucis du jour suivant. La lumière aveuglante du jour n'était de toute façon pas son fort, et l'autodestruction un fantasme journalistique appliqué comme à tant d'autres : « Des études américaines très sérieuses ont prouvé que l'alcool n'était pas négatif. Pourquoi y-a-il moins de morts chez les gens qui boivent ? Le Bordeaux et le foie gras sont très bons pour la santé, je maintiens, c'est même le titre de l'un de mes albums, French paradoxe. Il est impolitiquement correct de le dire mais... La deuxième cause de mortalité c'est le stress. Les cigarettes déstressent. Faites votre compte ! Il faut bien mourir de quelque chose non, et le goût de la luxure c'est parfait ».  Parfait. Reste à savoir qui osera fermer le piano, éteindre l'ampli et tirer les rideaux.
Trois ans ont depuis passé depuis cette rencontre. Cet homme aurait pu être mon père, le votre. En apprenant la nouvelle de son « départ » vers le bar de l'étage supérieur, j'ai connement relu la dédicace apposée sur sa biographie (Itinéraire d'un dandy Pop, 2006) : « A bientôt », sur la page 2. Aujourd'hui, Jacno est un mythe qui continue de frapper les touches à la nuit tombée, Rue de Saint Denis, quand le commun des mortels s'évanouit ou s'abandonne. Quand les ombres sont plus grandes que les vivants, rien n'est jamais vraiment fini. A bientôt, Jacno.
Illustration: Jüül









Commentaires
classe, sobre = touché
novembre 9, 2009 par serlach. , 17 semaines 4 jours ago
Comment id: 2665
classe, sobre = touché
bstr extraits de ton
novembre 9, 2009 par LH , 17 semaines 3 jours ago
Comment id: 2668
bstr extraits de ton article:
"En apprenant la nouvelle de son « départ » vers le bar de l'étage supérieur, j'ai connement relu la dédicace apposée sur sa biographie (Itinéraire d'un dandy Pop, 2006) : « A bientôt », sur la page 2. "
" ... Jacno est heureux d'être là après tant de temps, justement, heureux d'avoir retrouvé un label, content des micro-polémiques naissantes sur son single Le sport c'est de la merde. Satisfait d'avoir encore une place sur l'échiquier lorsque tout annonçait le mat : « Cette chanson, c'est un petit truc d'humeur, un clin d'œil. Je suis d'ailleurs surpris par les espèces de polémiques que cela a crée, il y a des gens qui considère le sport comme une nouvelle religion avec leurs prophètes..."
cimer,
on peut remplacer sport par .....
c'est un slogan punk. Gaisbarre avait écrit "aux enfants de la chance".
L'habit fait le moine, 2 mecs qui portaient des zizi jeanmaire > reppetos blanches,
RIP JACNO
best writing regards LH
La raison de la supériorité
novembre 9, 2009 par Ooh-oOH-Man , 17 semaines 3 jours ago
Comment id: 2669
La raison de la supériorité de Jacno sur tous ses contemporains (le Pâlasse et toute cette génération...), c'est qu'il était un vrai romantique. Avec Elli, ils ne chantaient pas "Crève Salope", mais "Serre-moi fort dans tes bras".
RIP.
Sublime article. Merci. Je
novembre 9, 2009 par Anonyme, 17 semaines 3 jours ago
Comment id: 2671
Sublime article.
Merci.
Je suis de la génération d'avant lui, mais je l'ai connu en même temps qu'Elli, quelques années avant et au moment de leur rupture et juste après. Puis nous avons déménagé.... Mon père est mort sans doute de la même maladie qui a frappé Jacno vingt ans plus tard. La vieille de sa mort, nous savions que la faucheuse franchissait le seuil de sa chambre, il m'a dit qu'il ne fallait jamais regarder la mort en face, qu'il fallait ruser avec elle, la divertir ou la séduire sans la regarder, pour partir avec dignité, sans s'affoler.. un peu comme les chiens et les chats lorsqu'ils se croisent. Il m'a demandé de lui lire La fanfarlo. Ce jour là j'ai découvert que Baudelaire était aussi violent que Cioran. Quand le foudroiement arrive on requiert les icônes qui ont construit l'adolescence de la génération à laquelle on appartient. Au milieu de la lecture j'ai craqué, littéralement étouffant de devoir retenir mes sanglots. J'ai dit que je revenais dans un instant, que je devais... chercher mon sac, que je ne savais plus où je l'avais mis -- dans ma propre chambre, peut-être -- que je revenais dans un instant. Depuis sa disparition, la mélancolie s'est réalisée en vitesse extrême des désespoirs assumés, non résignés. La vie de Jacno est un acte poétique radical parce qu'elle s'est écrite en même temps pour le dire avec une cohérence implacable et néanmoins émerveillant ses amis sous ses mille visages, parce que Jacno était aussi un être plastique, aux couleurs changeantes comme la lumière du jour et de la nuit, qui réagissait à l'image des autres selon le bonheur qu'il lisait dans leurs yeux, de parler avec eux. Mon père était devenu médecin et comme médecin il enchanta autrement nos vies, aux dépens de la sienne, nous pensions qu'il nous avait rendus immortels, parce que tant de vies sauvées... Quand le père Noël meurt le lendemain du jour de Noël, parce qu'il vous a fait la politesse de boire avec vous sa dernière coupe de champagne faisant surgir des larmes dont on ne sait si elles sont celles du dernier plaisir ou de la tristesse infinie et là il n'y avait même pas à se poser la question, c'était pareil -- qu'allions-nous devenir ?
C'est bientôt Noël. Le père Noël vient de mourir encore mais cette fois avant son jour. Tout s'accélère, la fête se vide parce qu'elle est stable dans un monde où seules les trajectoires se multiplient sans se dérouter, comme les boules de bowling égales aux drônes qui pulvérisent ce qui tient debout. Sur leur piste étroite, terrienne ou aérienne, ils vont au hasard de leur cible mais sans la rater, parce qu'ils n'hésitent pas pour une autre, comme s'ils savaient que la suivante connaîtra de toutes façon son tour.
Aujourd'hui, qu'allons-nous devenir ?
Qu'allons nous
novembre 9, 2009 par BSTR , 17 semaines 3 jours ago
Comment id: 2673
Qu'allons nous devenir....Tant qu'il y aura des gens pour lire et des gens pour répondre. Je pense que c'est la bonne réponse.
Bel article. Touchant. On
novembre 9, 2009 par Lucas , 17 semaines 3 jours ago
Comment id: 2675
Bel article. Touchant.
On mettra l'approximation sur sa date de naissance (52 ou 57)sur le compte de l'émotion, les Inrocks ont commis la même.
Encore un mythe fondateur qui s'en va cette année, après Philippe-des-2-Be-3, et ne reste plus qu'à écouter rectangle sans chialer.
Oh Denis Denis...
Merci.
novembre 9, 2009 par Anonyme , 17 semaines 3 jours ago
Comment id: 2679
Merci.
plus personne pour aller
novembre 10, 2009 par marchenoir , 17 semaines 3 jours ago
Comment id: 2685
plus personne pour aller voler des walaby au zoo de Vincennes........
Voilà au moins un papier
novembre 11, 2009 par jean-eric perrin , 17 semaines 1 jour ago
Comment id: 2693
Voilà au moins un papier digne de ce nom, frappé de l'émotion légitime de ceux qui connurent Denis, ou en furent fans. Pas comme ce froid copie coller de dépêche d'agence qu'on vit partout. J'avais revu Jacno au même endroit, pour les mêmes raisons (cet album terminal et qui resta modeste), et dans les mêmes conditions (St Estèphe et nicotine). D'ailleurs depuis quelques jours, je me pose cette question: "Est-ce que Jacno allait se les griller sur le trottoir, devant le Rex, depuis que la loi interdisait la fumée en espace collectif, où bien y avait-il une dérogation pour les esthètes? On ne s'était pas vu depuis au moins 15 ans, après avoir grillé tant de nuits ensemble (j'étais du voyage au concert de Rennes organisé par l'étudiant Daho en décembre 1978, comme du concert grillé par les Hell's rue St Martin...). Mais le temps ne fait rien à l'affaire, il était chaleureux et amical, comme si tant de temps n'avait en rien effacé les souvenirs et les partages. Il me raconta comment il avait exigé d'Andy Warhol qu'il lui SIGNE un dessin fait sur une nappe de restau. Ce que le pape du pop art ne faisait JAMAIS, à moins d'être très AMOUREUX (Warhol avait débarqué à Paris avec un badge de Jacno à la boutonnière). A cette évocation, il partait de son rire noduleux de moraines tabagiques, il avait en sa possession un Warhol unique, dont j'espère que Calypso fera bon usage. Il me raconta aussi, avec le plus grand sérieux du monde, comment là -bas, en Champagne pouilleuse (c'est le nom du coin, et je partageais aussi ça avec lui, je suis né pas loin), il parlait aux arbres, et que certains d'entre eux étaient devenus des amis. Près de trente ans après nos virées électriques des seventies moribondes et des eighties triomphantes, il réussissait encore à me surprendre, et à m'émerveiller. "Denis, Denis, avec tes yeux si bleus, Denis Denis, Oh j'ai flashé nous deux"... La légende veut qu'il ait aussi inspiré cette chanson à Blondie, continuons d'imprimer la légende.
Juste ce retour pour dire un
novembre 11, 2009 par Anonyme , 17 semaines 1 jour ago
Comment id: 2696
Juste ce retour pour dire un mot de la musique de Jacno qui était vraiment un travail à la fois intelligent et sensible depuis et dans une dialectique entre des musiques avant gardistes de son temps (les derniers avant gardistes de l'ère de la production industrielle et au fond dont il fit partie)... et là bien sûr je veux parler d'une déviation du rock punk en intégrant les musiques répétitives de Kraftwerk (le modèle), à celle de Philip Glass, mais aussi de l'influence de la conception de l'art brut comme l'expression du "ressenti animal" chez le psychiatre et psychanlyste Felix Guattari, qui avec Deleuze étaient alors en train d'élaborer les concepts de ritournelle et de galop (sur les rapports de l'existence et le temps et à propos de la structure musicale) et que Jacno ne pouvait pas ne pas connaître puisque les Stinky Toys avaient été invités à performer eet en habitant quelques jours parmi les patients et les psys, invités par les psys, de la clinique libre de Laborde co-fondée par Guattari. Je crois que c'était en 77 ou 78. Il faudrait demander à Elli de ressortir les photos prises ce jour là , car elles existent puisqu'à une époque elles circulaient aussi dans la Presse Punk.. Ce qui fait que Jacno carrière personnelle cabossée ou pas -- mais oui cabossée -- est de toute façon situé à l'horizon de cette triade prestigieuse où il a inventé une voie musicale structurée qu'il est le seul à avoir attribuée à la Pop. Et d'ailleurs en retour, les expériences les plus minimalistes du grand compositeur qu'est Philip Glass ont été crées après Rectangle (sic). Et toute sa vie ce travail musical a été le moteur secret de ses compositions même les plus tardives. (enfin c'est mon avis, je veux dire que c'est en cela que Jacno n'est ni Gainsbourg ni Dutronc mais lui-même dans une lignée structurale de la composition avant-gardiste à propos de son travail populaire, où il a inventé une autre conception de la rengaine.. ;-) C'est vraiment quelqu'un qui a créé quelque chose de plus important, un support de l'émotion plutôt que l'émotion elle-même, plutôt que l'apparence qui nous séduit ou nous attriste parfois jusqu'à convoquer nos larmes, notre jubilation, ou notre fou rire. Il y avait aussi un aspect oulipiste et pataphysique au sens propre "la science des solutions imaginaires", dans la façon de renverser le réel social et le réel musical chez lui, que lui avec humilité n'a jamais signifié par la plus grande porte mais par le déconnage. Je pense qu'après un superbe hommage journalistique comme cet article, si les musicologues à leur tour font leur boulot et deconstruisent la musique de Jacno pour comprendre de quoi elle est faite (en toute matière collective artistique et personnelle de son temps), alors Jacno devrait rester dans l'histoire de la musique d'environnement.
Bon je reviendrai ici et y
novembre 11, 2009 par Anonyme , 17 semaines 1 jour ago
Comment id: 2699
Bon je reviendrai ici et y renverrai.. les articles de la Presse "spécialisée" récente mais de toutes évidence peu informée sinon ce qu'ils ont glané partout sans rien comprendre et insinuant sur un ton de délit d'initié en pari stupide par exemple que Daho ne serait pas étranger à la rupture entre Elli et Jacno (ils doivent ignorer la vie familiale et les créations d'Elli immédiatement après et ensuite) commencent à déferler avec leur art non pas de l'évocation mais de la désinformation.. Merci aussi à Jean-Luc Perrin pour son témoignage en commentaire joint à l'actualisation de Jacno par l'auteur de l'article qui nous rassemble.
pardon.. Non pas Gérard Oury
novembre 12, 2009 par Anonyme , 17 semaines 23h ago
Comment id: 2706
pardon.. Non pas Gérard Oury mais Jean Oury bien sûr (me faisait remarquer un ami qui a vu ma coquille;-) et d'autre part quand je parle de tonalité en majeur c'est bien de Rectangle, surtout...
Jean-Eric Perrin et non
novembre 12, 2009 par Anonyme , 17 semaines 10h ago
Comment id: 2708
Jean-Eric Perrin et non Jean-Luc... ah mince ! si je commence aussi à me planter sur toute la génération culte c'est le commencement de la fin. Qu'elle vive donc je corrige:-)
C'est beau
novembre 22, 2009 par Lulu , 15 semaines 4 jours ago
Comment id: 2783
C'est beau
merde, oui, c'est
novembre 22, 2009 par baba iwia , 15 semaines 4 jours ago
Comment id: 2784
merde, oui, c'est beau.
l'article, les témoignages, l'artiste. que du bas de ma petite jeunesse, je ne connaissais pas...
je m'en vais donc à la pêche aux joyaux sur soulseek, comme un minable pirate...
salam. et mahalo comme aurait dit l'autre.
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