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NEON NEON Stainless style

Quelques fois, je me dis que la modernité c'est vraiment pas possible. Impossible de laisser passer de telles erreurs sous couvert de rétro-futurisme. Un terme à la mode (...) suite

NEON NEON Quelques fois, je me dis que la modernité c’est vraiment pas possible.

Impossible de laisser passer de telles erreurs sous couvert de rétro-futurisme. Un terme à la mode pour qualifier les projets dont on n’arrive pas à savoir s’ils sont dépassés ou ambitieux. Alors pour trancher, on parle d’évolution nostalgique. On invente (ou en repêche) des expressions bling bling, New Rave ou Italo-disco. On avale sa salive, on ressasse le concept deux fois dans sa bouche; ca donne Neon Neon.

Alors, une fois n’est pas coutume, j’ai été voir la concurrence. Juste pour mettre en lumière l’obscurantisme des plus “grands” devant l’attrait de la nouveauté. Leurs fascinations du brillant. Voici, en vrac, les choses qu’on peut lire à propos du premier album de Neon Neon, hyper ampoulé. Mais ca vous l’aviez déjà compris.

“Des pare-chocs lustrés, un moteur à douze chansons en V généreux comme au temps où le litre de super valait trois fois rien : Gruff Rhys et Boom Bip ont trouvé le tuning idéal au premier album.” Les Inrocks

“Un album en acier trempé qui s’écoute plein pot au volant d’une bagnole ravageuse, le caisson de basses installé dans le coffre.” Iden Mag

“Like playing Grand Theft Auto on Ecstasy” Vice Magazine 8/10

Vous l’aurez compris, c’est avant tout la métaphore Métallurgique / Fordiste qui est retenue dans les chroniques de mes confrères*. Le minimum pour un album dont l’un des auteurs vient de l’hip hop underground. HIP HOP= GROSSES BAGNOLES. Bah ouais mon gars, elle est bonne ta chronique.

Et Neon Neon dans tout ca? Une planche de surf sur la vague rétro 80′, quand le générique de K2000 pouvait encore se siffler fièrement, avec le blouson de Kavinsky sur le dos. Un subtil mélange de Sting pour les parties “chantées”, posées sur des orchestrations alternant le meilleur de la dance début 90′ (Corona, Scatman, Ace of Base) et des plans piqués à la concurrence (Le coup des congas mode “tribal on est bien chez nous”, directement chipé à LCD Soundsystem).

Pour rester dans l’hémorragie sirupeuse des années 80, mieux encore se replonger dans Chromatics (et dans un sens plus large, l’ensemble du catalogue d’Italians do it better) en oubliant l’armée des indie-rockeurs qui, après être totalement passé à coté des raves, l’électro, les cachetons, continuent de croire en un paradis perdu qu’ils toucheront uniquement du bout des pieds. C’est bien avec cela qu’ils écrivent non?

Neon Neon // Stainless style // Lex Records

www.myspace.com/neonx2

* Que je respecte, bien évidemment, pour leur capacité à reproduire sur écran la même magie molle qu’on espérait morte depuis le déclin de la presse écrite. Accessoirement, vous pourrez tous les retrouver aux comptoirs du tout Paris ou derrière une platine à mixer le samedi soir des titres perdus des années 90.


Un commentaire

neon neon neon poney poney neon poney poney poney on s’y perd avec tous ces jeunes nouveaux dans le circuit!

On a beaucoup de difficulté à se retrouver dans ce nouveau site web, ou se trouve la page menu?
Je ne félicite pas le webmaster.

ceci étant “Le rock progressif a cela de vrai c’est qu’il ne fait pas d’a coup” C’est pas moi qui le dis c’est patrice eudeline lui même, donc vos gueules avec vos histoires de thome york.

Bon.

Taris sera toujopurs taris même en ces période humide et troublée.

Ta vie est un film de serie B ouais…
han han prend ça dans ta gueule!

Tous ces groupes en poney auront à répondre de leurs actes et ceci bien avant que l’on est eu le temps de dire ouf. Mais je n’ai pas la science infuse contrairement à jûll.
Enfin passons…

Quand a jacno alors là pffff ça m’etonerait bien tiens.

Patrice eudeline est un rockeur et c’est là tout l’interet qu’il nous suscite et je crois pouvoir l’affirmer sans fausse pudeur.

Phillipe manoeuvre? Vous voulez rire j’espere!
Je crois qu’il est a sa place dans l’univers televisuel qui est le notre, comme vous l’êtes dans l’univers du web. J’aime assez tous ces aspects constitutif d’un ensemble cohérent.

Alex rossi à effectivement le droit de penser ce qu’il pense

Je ne me formaliserai pas même si moi je pense qu’alister est un type formidable, ça ne regarde que ma conscience et moi, ok?

Mais moi j’aime bien la techno parfois, on a le droit de ne pas aimer des trucs aussi merde quand à la chanson française. Y’a aussi des trucs qui se passe aussi et surtout aux alentours des moyennes métropoles,rennes, pau, ce style de villes ou daho a souvent fait des concerts, et pas que des lives playback baclés, la distortion, california girl est certainenment une sacrée bonne chanson. j’ai le sentiment que finalement on est trés peu à penser que la pop/rock américaine par rapport aux anglais, je sais pas trop.

louis ferdinand celine dion trop peu pour moi, je deteste les canadiens surtout quand ils ont des foulards autours de leur cou, et les gens du signe cancer tout au plus, si j’ose m’exprimer ainsi a prt alister qui est poisson d’eau.

Alors on se la ferme sa grosse gueule hein!Bande de putois.

Commentaire par gregory lemarchal nous voila, le Lundi 7 avril 2008 à 22:42

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