73

NEIL YOUNG Albuquerque

La playlist de l’exil… finalement ce n’est pas la destination qui compte mais le voyage. Alors pour regarder défiler le paysage, rien de tel qu’ Albuquerque de Neil (...) suite

La playlist de l’exil… finalement ce n’est pas la destination qui compte mais le voyage. Alors pour regarder défiler le paysage, rien de tel qu’ Albuquerque de Neil Young, son mid tempo de sherpa, ses guitares au sommet du cool, ses harmonies vocales rêveuses sur le refrain. Et puis Albuquerque comme point de chute, pourquoi pas…

Mais se replier au fond de soi, voilà le seul exil qui vaille, le plus sûr. Voyager autour de sa chambre, jet lag intime. Ainsi, fuir la France-qui-se-lève-tôt, c’est enchaîner In a silent way de Miles Davis avec Pavane pour une infante défunte de Maurice Ravel. A cette altitude, ils pourront toujours tambouriner à la porte pour venir me faire travailler plus. Enfin, quand le soleil chute sur la Place de Clichy, passer Paris 1919 de John Cale, au casque. Pour laisser Paris 2007 loin derrière soi.

3 commentaires

[...] Neil Young >> Albuquerque [...]

Commentaire par MAI 2007 - S’exiler, oui, mais avec quelles chansons ? | Gonzaï, le Lundi 14 mai 2007 à 1:14

références intéressantes…

Commentaire par DouD, le Lundi 14 mai 2007 à 16:22

Syd Charlus bucolique, on aura tout vu … J’essaye de comprendre : est-ce que c’est le jambon de campagne dont parle Neil Young qui rend le Baron Syd nostalgique, ou bien de voir les images d’un homme en train de faire l’amour avec un aqua-ski, moment d’histoire (sur)naturelle qui intervient après 3 minutes de verdure … non, vraiment, je ne vois pas.
Eclairez-nous, Syd!

Commentaire par requis, le Lundi 14 mai 2007 à 8:31

Laisser un commentaire