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MISSION CREEP Dead Rolls for Creepy Rock

Le psychobilly est un monde ultra chiant. Tout ces groupes très excitants sont bien loin de l’époque où le perfecto et une fausse barbe de motard suffisait à (...) suite

Le psychobilly est un monde ultra chiant. Tout ces groupes très excitants sont bien loin de l’époque où le perfecto et une fausse barbe de motard suffisait à être accepté. L’heure est aux codes très précis, tellement que l’on peut rien y comprendre sans un manifeste inexistant : la hauteur de la crête, si l’on porte des plateforme boots ou non, si sa copine est blonde ou pas. Un vrai monde de barges qui ont récupérer des tas de Gimmick pour nous faire chier. Gene Vincent lui-même si serait paumé. Un monde tellement hermétique qu’ils risquent tous de mourir dans leurs moisissures. Les pauvres.

Alors je ne vais jamais dans ce genre de concert, surtout si celui-ci est français. L’Amérique est comme d’habitude une autre histoire. La il s’agit de musique est d’une culture « comme de fait ». Pas de chichi, juste une logique intrinsèque. Et nous nous avons été initié à tout cela comme à la bonne époque du plan Marshall, ca et le crypt-show mélangé aux projections nocturnes de films de Dario Argento. C’était à une époque où les vidéos clubs avait des rayon qui faisait peur aux enfants. Et Mission Creep c’est un peu tout cela condensé dans un groupe, mais avec une distance, un regard amusé sur le monde. L’orgue n’est pas fait de gros accord pour hérisser les poils de bras, ils sont fait de manière pop pour faire rire les personne susceptible de comprendre la blague.

Et on rentre dans la musique jouissive, une musique qui a été faite comme un film de Tarantino. Plein de réflexe, de tout ce que’ l’on a déjà aimé. Les guitare demi-caisse fuzzy orange, les batterie ‘ta dam, dam/ ta dam, dam » et des solos plein de bends et de double stop. Rien de bien originale. Et alors ! L’originalité aujourd’hui c’est de s’appelé Klub des Loosers et de faire la musique pour le pire des branchés.

Je ne suis pas vraiment un branché, je ne comprend pas les Karaoké avec de vrais groupes, je n’aime pas le Paris Paris. En fait l’ambiance d’anciennes boites de cul est tellement étouffante. D’ailleurs je n’aime pas les boites cul. Mais les branchés eux adorent de plus en plus les guitare électriques, les chansons qui parlent de vraies fausses stars pop. Alors pourquoi pas dans un futur proche aimer des chansons parlant d’amour entre zombie lesbienne et de misanthropes vivant dans des cercueils capitonnés. Ce jour viendra certainement. Déjà que les Cramps s’incrustent dans le DJ Set de quelque handicapé du MP3. Oh oui, drôles d’époque. C’est peut être même pour cela que les psychobilly se raidissent, parce qu’il ne veulent pas être introduit par toute la sainte majesté des maitres de la cité, qu’il ne veulent pas que on leur apprennent comment il faut s’amuser. Il préfèrent encore des femmes qui savent que des bottes ca se portent soit en mini jupes, sois sous le jean… l’inverse étant la pire des démonstration de connerie.

Mais les Mission Creep ne comprennent même pas tout cela, ils sont de Tuscon ,il n’habitent pas de grandes villes européenne où se posent les questions de clan. Des salles de concert il n’y en a pas des milliers, des groupes il n’y en a pas des centaines. Juste quelques irréductibles assez lucides pour ne pas avoir oublier leur premier frissons : regarder des films fantastiques de Bill Murray en écoutant les Stray Cats.

EN EXCLU: Headstone par Mission Creep, en mission d’évangélisation rock..

The Mission Creeps - Headstone.mp3

Par Little Johnny Jet
Illustration par Jüül

2 commentaires

pas mal, pas mal, ce petit côté authentique, terroir du rock. Fuck Ulmann (lol)

Commentaire par Sexy P, le Lundi 2 avril 2007 à 5:22

Comment sa!! il n’y a aucune blague dans le rock rural. C’est la bas que tout doit se construire, l’autre penchant de la balance qui vient rééquilibrer le tout, toute les divagations des citadins. Comment aurait t’ont fait sans les psaumes du Creedance Clearwater Revival ou les pensé rural d’un Neil Young. Et je n’ose même pas parler de la country… la seul vrai musique au final.

Commentaire par little johnny jet, le Lundi 2 avril 2007 à 22:51

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