Parce qu’à l’instar de Dantec, Céline reste un écrivain fascinant, que toutes leurs idées ne peuvent être partagées, que leurs extrémismes radicaux ne peuvent être tous cautionnés, mais que leur style reste un modèle. Parce que Céline s’est auto-suicidé en laissant dans son sillon quelques livres en pierre angulaire. Voyage au bout de la nuit, évidemment, puis Mort à crédit.
Parce que Céline, c’est un «diamant noir comme l’enfer» et que le documentaire réalisé voila neuf ans résume à lui seul la vie fictive et réel de Ferdinand Bardamu, écrivain borderline.
“Les écrivains n’intéressent que les gens qui ont un style, s’ils ont pas de style… Il n’intéressent pas. (…) J’ai cessé d’être écrivain pour devenir chroniqueur, j’ai mis ma peau sur la table. La plus grande inspiratrice… c’est la mort.”
Tout est dit. No comment.
L.F. Celine _Un siecle d’ecrivains
envoyé par XLanig




ETRE DIEU
Charles, d’façon ba il est trop fort