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KASHIWA DAISUKE Satie Sushi

L’un des aspects rebutants de la musique de Benjamin Biolay en 2007, hormis ses cheveux à carreaux et chemises grasses, c’est sa langue française un peu pâteuse, lorsque (...) suite

L’un des aspects rebutants de la musique de Benjamin Biolay en 2007, hormis ses cheveux à carreaux et chemises grasses, c’est sa langue française un peu pâteuse, lorsque les instrumentations s’inspirant du classique sont souvent bien au-dessus de la mêlée. Oui bien sur, Gainsbourg s’y était déjà tenté avant au grand mélange, la fusion de la pop et du classique, sur Initials BB même, directement samplée sur la symphonie du Nouveau Monde de Dvorak.

Alors certes, la transition est douteuse. Mais la découverte du travail d’un pianiste natif d’Hiroshima, c’est en soi un nouveau monde. Une politique de la terre brûlée qui mélange la simplicité des gammes pures et la modernité technique, sans se fourvoyer dans la compilation Hôtel Costes pour greluche bas du front/string, qui a réussi en l’espace de dix ans à transformer le jazz en une sorte de soupe inécoutable à moins de six grammes d’alcool dans le sang.

A ECOUTER: Stella       stellatrailer.mp3

Kashiwa est un newcomer. Premièrement car il est japonais. Et que vu de notre lointain occident, tout ce qui touche à l’Asie est forcément étrange(r). Au final, à l’écoute à trois heures du matin dans une chambre minimaliste, le piano et les deux iBook noirs de Kashiwa sont nettement plus intéressants que les bricolos boys de Tuung ou toute cette scène ayant refusé de sortir des mélodies de leurs chansons expérimentalistes où des scies frottent sur des samples de larsens Metal Machine Music feat John Bonham.

C’est le respect des Jaguar 67, sans le refus de l’ABS, le Steinway marié à Steve Jobs. C’est Erik Satie qui découvrirait le mix. Oh oui j’exagère, et alors. Vous pensez qu’un magnat de maison de disques m’a payé pour parler d’un Japonais d’Hiroshima, dont tout le monde se fiche éperdument, mis à part trois pauvres fans de William Sheller, Dvorak et deux neurasthéniques d’hôpital de banlieue, férus de Philipp Glass ?

http://www.myspace.com/kashiwadaisuke

7 commentaires

Joli comme tout oui, un peu trop sirupute à mon goût mais vraiment joli, ça me rappelle World’s End Girlfriend à beaucoup (beaucoup) d’égards.
Pas d’accord par contre pour Satie ; l’upgrade informatique de sa musique EST le boulot conjoint de Sakamoto et Alva Noto, rien d’autre.

Commentaire par Jüül, le Lundi 3 décembre 2007 à 18:35

oui si vous pouviez laisser l’empreinte de mon aïeul tranquille et être clairs sur la méthode de financement d’un site et sa prétendue innovation quand on relaie les maisons de disques pour une soupe pareille.;on dirait un générique de série us pré-pubère.découvre érik satie ou va jouer dans le mixer

Commentaire par uspudo sati, le Lundi 3 décembre 2007 à 4:32

-> uspudo sati
AHAHAHAH.
“méthode de financement”?
AHAHAHAHAHAHAHAH
nan mais tu pouvais pas savoir….

mais quand même c’est drôle.

Commentaire par hem..., le Lundi 3 décembre 2007 à 13:25

Commentaire par Guy_Michel_Thor, le Lundi 3 décembre 2007 à 14:07

qu’est-ce que je ne pouvais pas savoir?qu’y a t il de drôle?

Commentaire par uspudo sati, le Lundi 3 décembre 2007 à 18:12

[...] O sushi mon amour Pour changer d’air voir Satie Sushi ici [...]

Commentaire par l’arpette » Blog Archive » Sushi mon Amour, le Lundi 3 décembre 2007 à 9:43

il repond a la question l’arpette?

Commentaire par patish, le Lundi 3 décembre 2007 à 22:19

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