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JESSE SYKES Like, love, lust & the open halls of the soul

Et oui, Gonzaï a pensé à vous qui avez fini votre boîte de Prozac et qui n’avez plus d’ordonnance. Alors ne paniquez pas et écoutez le dernier album (...) suite

Et oui, Gonzaï a pensé à vous qui avez fini votre boîte de Prozac et qui n’avez plus d’ordonnance. Alors ne paniquez pas et écoutez le dernier album de Jesse Sykes & the Sweet Hereafter.

Jesse Sykes & the Sweet Hereafter, c’est bien, c’est beau mais ca lorgne vers le dépression. Cessez donc de prendre des antidépresseurs, arrêtez les substances opiacées et procurez vous au plus vite son dernier album Like, love, lust & the open halls of the soul.

Comme tout produit actif et autres boules anti-stress les effets sont immédiats mais il faut se méfier des effets secondaires. Car autant vous pourrez être transporté dès le premier morceau au pays de Candie (Eisenhower moon), vous pourriez tout aussi bien ne plus avoir besoin d’aller prendre des coups de jus dans une quelconque salle de «sport» pour faire travailler vos muscles qui sont maintenant complètement tétanisés par la haine provoquée par ce trop plein d’amour et de naïveté. Il va de soi que ces différents effets dépendent non seulement de la nature psychologique de l’auditeur, mais aussi des interactions médicamenteuses et d’autres drogues qui pourraient alors vous plongez dans un état neurasthénique. Et provoquer chez vous de l’hypertension pour ne pas dire de l’ultra tension. Il est fort probable que la transformationd’Hulk en monstrueux géant vert, vendeur de maïs et de patates, ne se fait pas sous n’importe quel prétexte. Sûrement l’écoute de Jesse Sykes & the Sweet Hereafter favorise-t-elle cette mutation.

Néanmoins, cet album, qui semble avoir été produit dans une usine de Kellogg’s du fin fond de l’Alabama autour de 1940, n’usurpe pas son titre Like, love, lust & the open halls of the soul. Un album qui de manière assez douteuse laisse un peu sur sa faim.

Jesse Sykes // Like, love, lust & the open halls of the soul // Fargo

www.myspace.com/jessesykes

Texte par Doud

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