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JEAN FAUQUE Confessions face caméra

Monter à Pigalle, parler poésie, débuts sur les planches, Bashung (forcément) et piano jazz. Consommer sec, fumer, prendre la flotte et surtout ne pas en boire. Passer quatre heures avec (...) suite

Monter à Pigalle, parler poésie, débuts sur les planches, Bashung (forcément) et piano jazz.
Consommer sec, fumer, prendre la flotte et surtout ne pas en boire.
Passer quatre heures avec l’auteur de chansons qu’on a usé jusqu’à la corde.

Comprendre qu’il reste encore des hommes qu’on avait envie de rencontrer. Ne jamais baisser la garde, les bras, les yeux.

Se dire “au revoir”, au milieu de la nuit, et se promettre qu’on se recroisera. Qu’on parlera encore de Joséphine, des fantaisies militaires, et du mon qui va pas si mal, alors que c’est pire qu’avant, et que le pétrole c’est plus ce que c’était. Que le monde il est noir et que c’est sombre dedans, mais que Jean Fauque c’est un immense auteur qu’on aura tendance à oublier lorsqu’ILS auront pris le pouvoir, et que Raphael passera sur tous les écrans à longueurs de journées.

Comment ça “C’est déja le cas”?

Rencontre avec Jean Fauque, auteur-parolier d’Alain Bashung, à l’occasion de la sortie de son premier album, 13 aurores.

Réalisation video: Julien Perrin
www.nokrautrockstory.blogspot.com

Un commentaire

Un homme que je ne connaissais pas il y a encore peu et qui là, à nouveau, me file quelques séisme vertébraux… Chapeau.

Commentaire par Hilaire Picault, le Lundi 30 juin 2008 à 13:43

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