Rencontrer James Chance, quelques jours après son concert parisien, ne m’a pas déçu, voyez-vous… Il fut tel que je l’imaginais. Tour à tour, ombrageux, passionné, blessé et blessant, violent, précis, perfectionniste…
D’entrée, il avoue n’avoir jamais écouté de disque sorti après 1975. Le ton est donné. Pour ma part, j’ai écouté les siens, indissociables du mouvement no wave (cette tentative de réunir jazz et funk, à travers une approche minimaliste et arty, héritée du punk rock). Tout commence à la fin des années 1970, à New York. James Chance joue alors avec Lydia Lunch, au sein de Teenage Jesus and the Jerks. Viré du groupe, il en profite pour monter James Chance and the Contortions. Viendra ensuite le projet qu’il considère comme sa vision d’une dance music commerciale : James White and the Blacks. Les disco freaks n’adhéreront pas.
envoyé par VictorH
Même si lors de l’entretien nous avons eu à traverser une phase un peu « délicate » (une question sur Tom Verlaine), il s’est conclu le plus pacifiquement du monde. James me remettant un exemplaire de « Get Down and Dirty ! » (2005 Wind Bell), son dernier album en date, idéal pour le découvrir. Ceux qui s’intéressent à des artistes complexes, comme Tom Waits ou Captain Beefheart, devraient y trouver leur compte. Les autres se feront une opinion en regardant l’interview et le sursaut inopiné de James visible dans le teaser…
Photos: Louise




ETRE DIEU
I think James Chance was absolutely right in the second interview vid to not respond about other musicians. He was already incredibly generous in the first vid about naming other musicians as influences, as well as talking about how Anya influenced his look. Television has absolutely nothing to do with James Chance’s work. The critic should have asked him more questions about the music (Chance’s) itself. If he did, I wish you would post it on this site. I would like to hear James Chance speaking about his music, not the music of others.