Where the Buffalo roam // 1980 // Film d’Art Linson
Adaptation libre d’une vie qui ne l’est pas moins… La vie de Hunter S.Thompson. Qui fut mise en scène presque vingt ans avant la sortie mondiale du film Las Vegas Parano. Nous sommes en 1980, et Art Linson essuie un bide avec Where the buffalo roam, essai filmique sur le gonzo d’Hunter qui – évidemment- restera un secret bien gardé en France. Où le film ne sortira jamais. On se couperait bien un doigt pour le voir en DVD, mais las, rien ne semble prévu.
Bien avant la version de Las Vegas Parano de Terry Gilliam avec le duo Johnny Depp et Benicio Del torro (nettement moins déjantée), Art Linson livre une vision on ne peut plus gonzo du livre de Thompson et de ses nouvelles (la grande chasse aux requins par exemple, et l’obsession de son auteur pour Nixon), ainsi que du parcours d’Hunter, porté ici à l’écran par le duo Bill Murray et Peter Boyle. C’était du temps où Murray ne tournait pas encore dans des films à long travellings sur couchés de soleil interminables sur fond de musiques pop sorties du coffre à papa (Lost in Translation ?). Et le résultat se passe de commentaire. Car il faut bien souligner en sus que Neil young assure la BO de ce film.
Sex, drogue, rockn’roll & journalisme en somme… En version originale.
5 commentaires
N y aurait t il pas quelqu’un qui pourrait nous faire des ptits sous titres en français, j’en trouve pour l’instant qu’en anglais….et je galère un peu !
Merci d’avance à celui/celle qui aura le courage de s’y mettre..
Tu connais un stagiaire qu’on pourrait payer 150€ avec une réduction sur la carte Orange pour le faire?
Whououah!
Viens de terminer de regarder ce … cette chose. Tres bel OVNI. Je trouve que le coté “Neil Young assure la BO” reflète bien l’esprit du film : il chante une chanson de cow-boy a capella en générique de début, le morceau est repris en demi-teinte au milieu du film, et il y a deux ou trois liens musicaux entre les scènes, faits de quelques notes sur une guitare très saturée et qui font un peu trop penser à Dead Man pour être honnête.
Ce truc est parfait. Une sorte d’Easy Rider II qui pose le cadre pour la version de Terry Gilliam, 18 ans plus tard. On me demande mon avis d’utilisateur? Non? Tant pis, je le donne quand même : un film parfait pour quiconque travaille de nuit pour une grosse entreprise bancaire dans un pays étranger mais néanmoins hospitalier.
“A swarm of bats…”
Almsot better than the original. At least than the Gillian’s one. Or not. Or so ?
Putain, j’adore !
Monsieur Von S., je vous remercie de cet acte de charité chrétienne. Je valide !




ETRE DIEU
Putain Charles, la tu me fait plaisir. Tout comme toi j’ai harcelé quelque prof de cinéma et quelque vendeur de DVD pour trouver ce film… que j’ai toujours imaginé etre un navet. On va voir.