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GRAND NATIONAL A drink and a quick decision

Il faut dire que mon histoire avec Grand National avait mal commencé. Une histoire de confusion perpétuelle avec The National. Un homonyme américain. Une histoire de lapsus, comme (...) suite

Il faut dire que mon histoire avec Grand National avait mal commencé. Une histoire de confusion perpétuelle avec The National. Un homonyme américain. Une histoire de lapsus, comme entre la concubine et la maitresse. Enfin vous voyez de quoi je veux parler. Encore aujourd’hui, je n’ai que peu d’information sur ce groupe. Semblerait que A drink and a quick décision soit leur deuxième album. Ah oui j’oubliais, ils ont 8895 amis sur myspace.

Forcément dans ce contexte l’album a quelque peu trainé sur mon bureau. Une irrépressible envie de ne pas écouter cette inconnue. Et d’emblée quelle erreur. Dans le marasme incompressible de sorties fadasses qui tentent encore d’exploiter le filon rock à guitare zwouin zouin, j’ai envie de dire :PUTAIN quel album. J’aurai dut faire attention au titre du disque, A drink and a quick decision. «Tu as raison John, buvons un coup et enregistrons un rock moderne. Oh j’ai une idée, mettons des synthés et des atmosphères indéfinissables avec les guitares en arrière sur la production. Tu as encore raison John, évitons de le dater 80’ cet album, inspirons nous de Boards of Canada, limite un peu de Who made Who. Et puis buvons encore un dernier coup pour la route». Un concept génial donc.

La fin du mois d’aout approche, et A drink and a quick decision m’aide à penser que les vacances vont continuer. Encore et encore.

L’une des grandes forces de ces compostions (je citerai en vrac Reason to hide in, Weird ideas at work, Tongue, toutes en fait, ce qui est rare) c’est avant tout la neutralité du sentiment. Impossible, même après 458 écoutes, de savoir si Reason to hide in rend heureux ou dépressif. Impossible de comprendre comment ce disque s’écoute.. Au casque ou dans la rue ? Seul ou à plusieurs ? Je ne comprends pas A drink and a quick decision, je n’en cerne pas les limites. C’est un peu l’album que Coldplay aurait dut tenté après A rush of blood to the head : Une expérimentation sonique pour les masses dansantes et têtes pensantes.

Et pour finir ce laïus tenant sur la ligne passionnelle (comprendre que cela fait 3 jours que j’écoute le disque, étonnamment seul dans la rue au casque), il me semble que Grand National a écouté Politics, le dernier album studio de Sebastien Tellier. Je retrouve dans A drink and a quick decision la meme envie de dépasser les catégories, les mêmes lignes de basses jouées sur un Korg ou n’importe clavier 80’. Pas pour les faire sonner vintage ou moderne… oh non monsieur… pas de ca ici… Ce disque est une preuve du temps présent, un instantané de ce que les gens auraient put écouter en 2007.

Grand National // A drink & a quick decision // Recall

http://www.myspace.com/grand_national

5 commentaires

Ils font une fixette sur les guiboles les Grand National (cf pochette) ?

Commentaire par sylvain, le Lundi 27 août 2007 à 11:52

Ils font une fixette sur les guiboles (cf pochette) les mecs de Grand National ?

Commentaire par sylvain, le Lundi 27 août 2007 à 11:55

C’est facile pourtant de ne pas les confondre : The national a fait un bon disque.

Commentaire par Syd Charlus, le Lundi 27 août 2007 à 14:54

article pourri

à refaire

Commentaire par thomas florin, le Lundi 27 août 2007 à 16:09

Je ne sais pas si tes parents t’ont donné des neurones pour que tu ais le culot de laisser un commentaire:
1. aussi vide de sens
2. faux.
3. humouristique?

Commentaire par Bester Langs, le Lundi 27 août 2007 à 15:18

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