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GALA DROP Les conquis adorent

Plusieurs choses : Trois enfants autistes en pleine séance d'amateur circle jerk, Forbidden Planet sans les images, le crypto-judaïsme portugais et Sammy de Scooby Doo gone new age. (...) suite

Plusieurs choses : Trois enfants autistes en pleine séance d’amateur circle jerk, Forbidden Planet sans les images, le crypto-judaïsme portugais et Sammy de Scooby Doo gone new age. Le mec de la distro me parlait de musique coloniale portugaise, quelque part y’aurait pas besoin d’en dire beaucoup plus.

À la base j’étais venu voir Religious Knives mais ça me faisait chier d’utiliser mon vélo pour rentrer. Sommet de soirée du coup refoulé aux alentours de 22h30.

Gala Drop

1437 : Début du siège de Tanger. L’expédition dirigé par l’infant de Portugal Henri tourne au désastre. Une partie du corps expéditionnaire est fait prisonnier et l’infant Ferdinand est gardé en otage jusqu’à l’éventuelle restitution de Ceuta. Corps expéditionnaire : Gala Drop.

1488 : Bartolomeu Dias double le cap Tormentoso (qui sera rebaptisé cap de Bonne-Espérance pour ne pas effrayer les explorateurs). Il touche terre le 3 février, puis reconnaît les côtes du Mozambique et atteint la région de l’actuel Port Elizabeth, la baia dos Vaqueiros, ainsi appelée parce que les Noirs y élèvent des bovins. Mandater des corps expéditionnaires, explorer les limites du monde connu et garder à l’esprit que la meilleure définition de la dernière terre peut être qu’on y élève des vaches.

On pense au cap Ash Ra Tempel, à la musique concrète devenant électronique avec la traversée de l’océan Atlantique, à la monotonie des côtes étrangères, batterie, synthétiseurs, machines —noise—, au sexe exotique désincarné avec Tortoise (TNT) et à l’héroïsme au large des groupes de Pan European qui sont devenus tes amis l’an dernier. Dans une grotte, à l’endroit où se dessine au loin une cote inconnu, en Afrique, loin, tellement partout que nulle part.

A ECOUTER : “Ital”

 

http://www.myspace.com/galadrop

2 commentaires

Cela fait plaisir de voir qu’on cite toujours TNT quand on tombe sur un ovni musical un peu chiadé. Alors même que le mot post-rock gonfle tout le monde.
JE sais pas moi ça me touche. Plus que les sempiternels allusions à Cpt Beefheart.

Commentaire par Hilaire Picault, le Lundi 29 septembre 2008 à 11:52

C’est parce que je connais pas Captain Beefheart en fait.

Commentaire par Jüül, le Lundi 29 septembre 2008 à 1:04

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