Mon premier s’interroge sur l’indépendance de ses médias et l’avenir de ses brebis nouvelles générations. Mon deuxième danse danse la Tecktonic avec Yelle dans ses écouteurs, mon troisième fête le ska festif en baggy africain en attendant la sortie de prison du rock français.
La France. Cette péninsule culturelle.
Et voila donc une compilation internationale sortie par des français (Third Side). Comme autant de clichés de famille qu’on a pas encore. Autant de signatures internationales prometteuses pour revenir l’espace d’un instant à la source : Le single.
La compilation Tape that volume 1 c’est un petit bras d’honneur à la morosité ambiante. Bourré de singles de newcomers pas encore connus, voire pas encore cons, ayant pour la plupart tout donné dans une composition remplie d’accidents heureux et qui espèrent encore changer la donne. Bouleverser le mouvement. Une bonne compilation d’emblée, qui, sans faire éclore de grands talents, permet de faire le point sur la mode 2007 : De la pop surboostée hyper-bien produite sans message réel dans le texte. Mais avec des mélodies sucrées au centre. Et puisque les radios indépendantes ont totalement échouées dans leur mission, Tape That peut parfaitement s’écouter comme une playlist idéale de moment de vie. Avec ses bonds et soubresauts.
http://www.myspace.com/tapethatvol1
Une fois n’est pas coutume, analyse précise du tracklisting :
- Belaire // You really got me goin’: Parfait pour les bains moussants qui dérivent en coïts à bulles.
- Holy Hail // Born of a star : Rencontre improbable (pas tant que ca en fait) entre les productions de Tigersushi et New Order (en moins gras)
- Bridge gang // Blue Sky Grey : Le seul intérêt réside dans une attaque –pitoyable- de solo de guitare en introduction à coté duquel Doherty passerait pour une lumière. Je file aux toilettes.
- Oh no no // Practical money skills for life : Surement la révélation des prochains mois proférée par des Danois très border’ (les années 80) mais géniaux.
- Kitty Daisy & Lewis // Mean son of a gun : Do-wop 50’ sans branlement de neurons. Je préfère Harley David son of a bitch.
- Stranger son of WB // Hot banana wave : Mais qui diantre vous a dit que le pub-rock était mort ? A écouter très fort bourré dans un pub. Entre deux rockers
- Sunny day sets fire // Wilderness : Pop sentimentale portée par des “embardées” à 85dB. Pas mal au casque à 10.38 du matin pour la pause café.
- Domingo // Summer : Argh ! De la folk sans sein ! Ennuyeux et inquiétant comme un mois sans règle.
- Thomas Tantrum // Pshandy : La fille de Jeff Buckley qui aurait mis les doigts dans la prise 220V. Faut aimer les courts-circuits.
- Flairs // Better than Prince : Le parfait successeur à MSTRKRFT. Aussi réjouissant qu’un cancer après la mort.
- Adam Kesher // Irene : « Mais pourquoi ?? »
- Popup // Chinese burn : Parfait compromis entre le hit des dancefloors et la danse chaotique dans la boue des festivals.
- Balor Knights // Audition : Un groupe jaloux de ne pas avoir été présent sur la compil Nuggets de Lenny Kaye.
- Rodeo // Your love is huge : Argh ! De la folk sans sein ! Ennuyeux et inquiétant comme un mois sans pilule.
- The beep seals // Tell your friend : Parfum d’automne 68 et de refrains derrière les fusils à fleur.
- Tahiti boy & the Palmtree family // You make me blush : Surement la meilleure chanson de l’album. La GRANDE révélation des mois à venir en France sur le terrain de la pop sentimentaliste capable de secouer l’auditeur autrement qu’avec une lapidation collective à coups de planches en bois.
4 commentaires
(Tiens Doud lis Gonzaï maintenant……)
je ne comprends rien au commentaire du susnommé DouD .. Quel est son propos ? Quelqu’un peut m’aider ?
The Rodeo : mais pourquoi ces trucs là existent ? Ah oui pardon, surement parce qu’il y a 3 newyorkais assez cons pour trouver l’accent français ’so charming’ cf = Soko ..
Désolé on a pas encore recu le décodeur Doud=Français
Des qu’on le recoit on vous fait signe.




ETRE DIEU
Ca c’est une chronique avec des gros seins, en mode strérilet de 28 cm au fin fond de l’utérus… Et vive le ska festif, le black death metal, la chanson birmane et le hip-hop baroque, sombre idiot ! On a grillé que t’étais de ceux pour l’entrée de la turquie dans l’UE, histoire de pouvoir leur casser un peu de sucre sur le dos… “Yelle et le rock francais sorte de prison”, mais dites moi que ce n’est pas vrai, à morts les santiags à scratchs et les converses à semelle compensée