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CHRIS CONTY Nos retrouvailles.. enfin presque

J’ai bien connu Chris Conty. C’était à l’époque où les Variations…. Enfin vous savez. Vous connaissez l’histoire. Dynastie Crisis et ses batteries translucides, Au bonheur des dames et (...) suite

J’ai bien connu Chris Conty. C’était à l’époque où les Variations…. Enfin vous savez. Vous connaissez l’histoire. Dynastie Crisis et ses batteries translucides, Au bonheur des dames et ses concerts anesthésiants, Mick et moi fourrés aux toilettes avec Playboy sur les genoux. La France 1972, un sommet de modernité. L’Alpine de Renault, Pompidou et les speakerines…et puis… Chris Conty.

La France illuminait le monde avec ses productions post-gaulliennes diffusées à travers le monde. Enfin, c’est que ce que nous racontait la vieille Denise Glaser avant de se faire virer de l’ORTF par ce vieux con de Valéry Giscard d’Estaing.

Une histoire de disparition tiens, comme celle de Chris Conty. Une carrière injustement méconnue du grand public. Un public qui préfèrera choisir de plus grandes lopettes en poster comme Marc Bolan ou Bowie pour coller au dessus du lit, sur le papier peint à fleurs de maman. Chris Conty, déjà, réunissait les fidèles patriotes. Pendant que les larbins gauchistes manifestaient en vrac pour le droit des femmes, contre le pétrolier du Torrey Canyon, moi et les autres on partait à Ostende voir notre ami Conty défendre son premier album, Je ne connais que ce cri, avec toute la fougue non-violente partouzeuse qui le caractérisait.

Boycotté par Rock & Folk, Chris Conty pouvait au moins compter sur ses fans. Comme le fan-club qu’on avait monté avec les copains à Chateauroux. C’était avant Internet et le renouveau Chris Conty, 30 ans avant sa disparition inexpliquée en 1981. Je l’avais croisé courant 80, ombre de lui-même, lorsque j’étais monté à la capitale pour manifester contre l’arrivée de la gauche au pouvoir. «Tu sais Guy-Michel, demain ce sera pire, tout est derrière, je suis derrière. T’aurais pas 5 francs ?», telles furent ses derniers mots.

Alors lorsque Bester me refila une place pour le concert hommage à Chris Conty la semaine dernière… Ce fut l’excitation totale. Une enfilade de mon vieux pantalon cuir plus tard, j’étais déjà au Café de la Danse, rempli pour l’occasion, pour me souvenir les belles années et ces magnifiques mélodies, de Fleur tu demeures à Triste à St Tropez. Un concert magique en noir et couleurs, entrecoupé d’interventions vidéos, de témoignages qui attestent de la présence de Chris dans mon vieux corps de rocker.

Deux heures et demies de folie intégrale jouées par un fan (quoiqu’un peu approximatif dans ses interprétations) et une conclusion : Chris Conty n’est pas mort. Je l’ai reconnu. Il était dans l’air, bien plus fort. Parce qu’éternel. Ses compositions n’ont pas pris une ride.

La suite (anecdote, mythologie, légende de Chris Conty) au prochain épisode.

http://www.chrisconty.com/

3 commentaires

Tu sais que Chris Comty est une farce inventée de toute pièce par un musicien belge ?
une légende urbaine comme candyman , un peu comme alan smithee à Hollywood ..
Ce type n’a jamais existé ! qu’on se le dise une bonne fois pour toute !!
MMM

Commentaire par miam, le Lundi 28 janvier 2008 à 16:03

N’ecoute pas pas chris…
tu es unique plus fort que Melmoth,Alain kan et Eudeline reunie…

Commentaire par charles von strychnine, le Lundi 28 janvier 2008 à 22:21

Et j’ai vraiment rencontré Chris Conty, au bar d’en face, Paris 11ième, début 1980. C’était un beau soir de mai pluvieux…..

Commentaire par Guy-Michel Thor, le Lundi 28 janvier 2008 à 0:54

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