De Can à Shining du père Kubrick, il n’y qu’un pas, un chateau perdu près de Cologne pour l’un, un hôtel isolé dans les hauteurs enneigées pour l’autre. Question d’architecture. Les deux sont pourtant des monolithes.
Alors mélanger les pistes audios de Tago Mago et Shining, c’est un peu marier les ombres et dissimuler la lumière. La magie des longs travellings de corridor rythmée par la batterie frénétique de Mushroom, l’abnégation du réel et des visions cauchemardesques à vous hanter des nuits entières. On sait que Holger Czukay en a passé des nuits, à couper ses bandes au cutter dans son studio de fortune aménagé en château hanté, pendant que Jack Torrance courrait encore et encore à la recherche d’une famille à découper. Le final cut en quelque sorte, qu’il s’agisse de musique ou de cinéma.
2 commentaires
Se film est casiment une ode technologique, l’ode à la steadycam




ETRE DIEU
[...] L’autre choix de Bester Langs: Can et Shining, le mariage de raison [...]