Il y avait bien Alice Cooper et son “Killers”, allant de ville en ville pour terroriser les foules. Puis le L7 qui jetait des Tampax usagés sur le public. Il y en eu des groupes destructeurs, terrifiant, parfois munis d’un sens de l’humour franchement scato. Brimstone Howl, c’est un tout autre style de destruction…
A ECOUTER: Red glare BRIMST0NE HOWL - Red Glare.mp3
On est ici dans l’explosion sonore. Des guitares tirées comme des mitraillettes, rythmique militaire appuyée et une force menaçante s’élevant au dessus de la musique. Menaçante quand elle n’est pas franchement dangereuse. La découverte du Rock & Roll a été la découverte d’un danger. Des premiers concerts remplis de gens éméchés, se passant des cigarettes sous le manteau… Voir les premières prises de drogues. La menace de devenir sourd, la menace de se faire poignarder par un mec en perfecto, la menace de se faire violer par un vieux biker gay. Pénétrer dans des salles quasi noires, où régnait un semblant d’odeur de bois chauffé par les projecteurs, la fumée volant dans les airs, le tout bercé dans un faux blues blanc. Peut être pourrait-on y rencontrer une fille.
Voila ce avec quoi Brimstone Howl nous permet de renouer. Tout simplement l’adrénaline des première fois. Le sentiment du guerrier allant au combat. Ou l’impression de participer à quelque chose d’important. Peut-être est-ce le fracas des guitares, à moins que ce ne soit cette voix franchement en retrait. Signer ce fameux contrat, dédier sa vie a des batteries binaires. Quel drôle d’idée! Mais il faut avouer que même en 2007, on n’a toujours pas trouvé mieux…
http://www.myspace.com/brimstonehowl
3 commentaires
C’est quand même un sacré pompage en cagoule de riff stonien… Nonobstant ce fait, j’adore:-)
Le groupe sera en tournée Européenne mi-février 2008 avec les Forbidden Tigers.




ETRE DIEU
je suis tombe sur le vinyl par hasard et c’est vrai que c’est genial. content que vous en parliez!