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BORIS BERGMANN Récit d’un jeune premier

Gonzaï, premier sur l'évènement littéraire de la rentrée, le jeune Boris Bergmann (à force de nous le radoter à longueur d''article, on va finir par le savoir qu'il (...) suite

Gonzaï, premier sur l’évènement littéraire de la rentrée, le jeune Boris Bergmann (à force de nous le radoter à longueur d”article, on va finir par le savoir qu’il a “tout” juste quinze ans), auteur de Viens là que je te tue ma belle. Un livre qui nous compte ses errances adolescentes, sa découverte du rock n’roll et de la littérature à travers le prisme de la nouvelle scène rock parisienne.

Rdv Montparnasse.
Marche.
Virgile.
Photos.
Marche.
Closerie des Lilas.
Serveur.
Table Beckett.
Barman.
Kir pèche.
Cigarettes.
Allumettes.
Magnéto.
Clic clic.
Interview.

Charles von strychnine: Alors pourquoi ce livre ?

Boris Bergmann: On peut appeler ça le hasard, j’écrivais…Je me souviens d’un petit cahier rouge et à chaque retour de soirée, ou à chaque fin de journée, j’écrivais 10 pages, 20 pages. Un peu par hasard et je me suis dis pourquoi pas sortir ce livre… Et j’avais en moi ce besoin de création. Des gens ont décidé de le publier.

CVS: Ca ne t’as pas paru trop tôt pour le faire publier?

BB: Bah, il sort comme ça, sûrement avec des erreurs, sûrement avec des bonnes choses; comme un plan de départ pour le futur. En fait, je voulais qu’il sorte à l’état pur d’une certaine manière.

CVS: Pour moi, le premier et le dernier chapitre, où tu parles, où tu t’adresses à ton père que tu ne connais pas; sont les plus forts et les plus sincères; le vrai sujet et le vrai but de ce livre en quelque sorte…

BB: La première et dernière page sont sûrement le prologue d’un deuxième chapitre… un deuxième livre en vérité. Je pense que les non-dits de ce livre, tous les sous-entendus, sont pour moi les moments les plus réels.

CVS: De qui attends-tu une reconnaissance vis à vis de ce livre ?

BB: De mon père. J’aimerais bien qu’il le lise par hasard, ce serait mon rêve et qu’il m’appelle… Enfin je ne sais pas si je suis prêt à le voir… Les moments où je parle de lui ont été les choses les plus dures à écrire. Je ne me suis quasiment pas relu, à peine corrigé, ça a été très dur pour moi d’écrire ça. C’est ça le vrai sujet du livre : un adolescent sans père, un adolescent rempli de doutes qui vit seul avec sa mère; qui va enfanter un nouveau personnage pour mieux tuer l’autre, pour se prouver ainsi, qu’à la fin, il peut tuer son père pour qu’il le regarde au moins une fois… Ce livre existe, pour prouver à ce monsieur que je ne suis pas qu’un de ses spermatozoïdes.

CVS: Quelles ont été tes inspirations littéraires pour ce livre ?

BB: L’attrape coeur de Sallinger, Le diable au corps de Radiguet, Un jeune homme chic de Pacadis, enfin Bonjour tristesse de Sagan parmi d’autre. Ces lectures m’ont aidé pour ce livre, mais je ne me compare pas à eux, j’aimerais juste que dans quelques années lors de l’interview d’un jeune auteur, on lui demande si j’étais une source d’inspiration pour lui.

Et voila une première interview pour un auteur en devenir qui livre ici des réponses pleines d’une sincérité non feinte. Libre à lui maintenant de voguer du Grand journal de Denisot au prix de Flore. Croisons les doigts pour lui.

Photos: Virgile Biéchy 

Boris Bergmann // Viens là que je te tue ma belle // Scali 

13 commentaires

trop bien ce livre

Commentaire par julien, le Lundi 10 septembre 2007 à 13:08
Commentaire par Boris Bergmann, le Lundi 10 septembre 2007 à 9:03

la class xD

Commentaire par deborah, le Lundi 10 septembre 2007 à 18:47

Tout Cela Est Très Subjectif .

Commentaire par C., le Lundi 10 septembre 2007 à 17:40

Nous sommes partis à Malte ensemble, cet été..
Et j’ai appris par un ami commun qu’il avait sorti son propre livre… Les extraits que j’ai pu lire sont très beaux et je vais m’empresser de l’acheter..

Je te félicite Boris, je suis fière de toi :)
Excellente continuation.

En espérant te revoir si je monte sur Paris..

Commentaire par Océane, le Lundi 10 septembre 2007 à 20:18

ce pauvre garçon est fort laid et écrit fort mal :D

Commentaire par Fantine, le Lundi 10 septembre 2007 à 21:03

et oui moi aussi je suis partis à malte avec lui (anisi que oceane), tres bonne continuation boris a bientot!!
bravo!

Commentaire par jim, le Lundi 10 septembre 2007 à 13:40

J’ai le même âge que Boris et j’écris aussi, j’ai d’ailleurs exactement les mêmes sources d’inspirations en matière de romans et j’étais quasi-persuadée qu’en tant qu’habitué du gibus, du tryptique et du reste il serait peut-être un peu prétentieux, avec sa belle gueule et ses airs de dandy, je suis contente de m’être tromper et de le comprendre si bien à travers ce roman…

Commentaire par Carla, le Lundi 10 septembre 2007 à 22:08

boris ella?

Commentaire par dolymanion, le Lundi 10 septembre 2007 à 15:32

nice ;)

Commentaire par morgane, le Lundi 10 septembre 2007 à 18:11

srx ce livre est génial!!
y a des moments ou jme demande comment il a fait pour inventer tout ca surtout le moment ou il décrit ces sentiments quand il apprend que sa copine a embrassé un autre ga…
le dernier chapitre tue.
j’attends le prochain livre avec impatience!!

Commentaire par manon, le Lundi 10 septembre 2007 à 15:50

ouais tu es une grosse mongaul quoi puisqu’il n’a rien inventé mdr

Commentaire par euh, le Lundi 10 septembre 2007 à 18:28

[...] Boris Bergman, récit d’un jeune premier. [...]

Commentaire par DES JEUNES HOMMES CHICS | Gonzaï, le Lundi 10 septembre 2007 à 0:45

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