Alors qu’une bande de post-étudiants en marketing des masses se combattent pour savoir qui de Michael Buble ou Faudel remportera le tube de l’été, B-Alone s’impose comme l’archétype parfait de la musique pas banale, mélodie estivale et chaude, de celle qui font qu’on se contrefiche de savoir si son auteur suce des glaçons ou des cornets (Les deux peut-être au final).
A ECOUTER: Time is love B-ALONE - Time is love.mp3
Tube de l’été. Une résonnance clichesque pour exprimer le besoin de chacun à détendre ses membres (sic) deux mois dans l’année et laisser le pathos à la maison. B-Alone, sans s’en rendre compte en plus, parvient avec Time is love à faire chanter les enceintes avec un minimalisme. Un clavier, une guitare. Quelque part une basse tente de foutre le bordel dans la cohésion. Question de voisinage.
B-Alone, comme une tripotée de groupes encore méconnus, joue la carte de la discrétion. Missile furtif qui vise juste sans siffler dans les oreilles. Dans la catégorie «Label» de son site myspace (299 friends, autant dire rien lorsque les autres emmanchés enfluottés annoncent 15.000 à 20.000 amis), B-Alone annonce «unsigned». Mais ici comme ailleurs, le fait de ne pas être signé donnerait presque, à l’écoute de ces quatre perles organiques, plus de crédit. “Never Be Alone” chante Justice sur toutes les ondes, d’autres groupes ont eux choisi l’anonymat pour être reconnu.




ETRE DIEU
Oui , le compagnon est rare , l’album 9 titres imparable , ( dont une reprise légendaire du Killing Moon echo & The Bunnymenesque , imparable aussi notre impayable police culturelle française qui l’ignore depuis un temps que je tiendrai secret juste par politesse et respect des élites …!
merci à Gonzai pour cette seconde sortie aussi symbolique que je suis réel … !!!
pour Aristocrate records :
Cheval Blanc