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ARP In light

Le contexte : Medium is the message. L’école de Palo Alto a fait des enfants qui ont bien retenu la leçon. Le futur s’écrira en instrumental, car la (...) suite

Le contexte : Medium is the message. L’école de Palo Alto a fait des enfants qui ont bien retenu la leçon. Le futur s’écrira en instrumental, car la voix n’ayant plus d’impact, autant verser dans la musique concrète sur un clavier analogique. L’arp, comme au temps des simplicités, celui où les émulateurs ne courraient pas les rues et qu’un clavier…. C’était un clavier.

L’histoire : St Tropez. Nous sommes à St Tropez 1971. Pink Floyd est déjà passé par là (la BO de More) et le soleil couchant irradie les corps pas encore totalement calcinés. Un étrange retour en arrière instrumental pratiqué par un nerd mi-grec mi-amerloque. Le cul entre deux octaves l’auditeur assiste à des montées électroniques lorgnant vers l’humanité (Premonition of the sculptor Steiner) sans perdre de vue le numérique. Des petits robots qui voudraient être hommes et aimer, comme leurs créateurs. In light tourne autour de trois programmations sur claviers qui hésitent entre le foutage de gueule (Publier un album avec trois séquences analogiques) et le one shot respectable (S’inscrire dans la mouvance Harmonia/Cluster/Agitation Free, ca a quand même de la gueule).

Le dénouement : Sans être franchement génial, pas vraiment abouti, In light parvient à donner vie à la confrérie du chipset. Si c’est sur les vieilles nappes qu’on dresse les meilleures tables, alors oui, In light reste une bonne adresse. Encore faudra-t-il ne pas y diner trop souvent. Jusqu’à preuve du contraire, les claviers restent une histoire d’européens.

Arp // In light // Smalltown Supersound
http://www.myspace.com/arp001

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